Lundi 24 juillet 2006.
C’est là que les choses sérieuses commencent ! Réveil matinal vers 7h-7h30, puisqu’aujourd’hui, direction Florence ! La ville étant très très difficilement accessible en voiture, on a décidé d’y aller en train.
Arrivés à la gare de San Piero a Sieve (la ville ou se trouve le camping), il nous faut déjà comprendre comment on achète des tickets en Italie ! Parce que vu qu’il n’y avait aucun guichet, il a fallu se débrouiller avec la machine qui nous baragouinait des choses bizarres. Ensuite, fallait trouver le quai, heureusement qu’une jeune fille a pu nous aider, nous pauvres touristes paumés.
Bien sûr, le train arrive bien à la bourre, et quand on le voit arrivé, on craint le pire ! Un vieux train diesel à l’ancienne, bien polluant. L’intérieur est heureusement plus joli. Tout le monde s’installe dans un wagon, mais il ne reste plus assez de place pour mon frère et moi, qui allons dans le wagon d’à côté. Le voyage se passe très bien, il y a même la clim, et heureusement car il fait chaud en ce lundi ! Quand on sort du train et que l’on retrouve le reste de la bande, on s’extasie sur le fait que c’était super qu’il y ait la clim dans ce train. Là mes parents et leurs amis nous regardent, interloqués : « vous aviez la clim ?? ». Hi hi, il s’avère que tous les wagons n’avaient pas la clim et qu’ils ont crevé de chaud pendant la demi-heure qu’a duré le voyage !
A Florence, ville touristique par excellence, il y a énormément de monde, et les rues sont assez étroites, je vous raconte pas la galère avec le fauteuil roulant de Françoise, c’est là que l’on se rend compte que les villes ne sont pas du tout adaptées pour les gens à mobilité réduite.
On se rend tout d’abord sur la place où se trouve le dôme de Florence (Il Duomo), son campanile et son baptistère. Très joli coin, mais pas mal bondé, entre les groupes de touristes et les vendeurs à la sauvette.
La porte du baptistère est magnifique, elle a été réalisée par Ghiberti et baptisée « la porte du paradis » par Michel-Ange qui la trouva somptueuse. Ce nom lui est resté.
Nous sommes ensuite allés sur la place de la seigneurie (Piazza della signoria), où se trouve la statue de Cosme 1er de Medicis sur son cheval, mais aussi et surtout la réplique de la statue de David de Michel-Ange. Sur la place se trouve le Palazzo Vecchio, qui fut le lieu de résidence des prieurs qui formaient le conseil municipal, puis celle de Cosme 1er au 16ème siècle. Maintenant il abrite toujours le conseil municipal, mais constitue surtout un musée ouvert au public.
Après cette petite visite, ce fut l’heure de manger ! Après quelques déambulations dans les rues, on trouve un petit resto qui a l’air sympa, le Gusto Leo. Et on a été bien inspiré !! Accueil très chaleureux, surtout de la part du gérant qui parle un français presque impeccable. Il est très sympathique. J’ai un peu de mal à déchiffrer le menu et met du temps à choisir mon plat, mais finalement je me décide pour une pizza au jambon, qui fut délicieuse. Pas de dessert pour moi, qui suis repue, mais tous les autres commandent une belle coupe de fruit.
Tout à coup on se rend compte que ça s’est assombri dehors, et qu’il pleut des cordes !! Mieux vaut rester un peu à l’abri. Quelques minutes plus tard, un gros coup de tonnerre éclate et l’électricité est coupée !! Ce fut très surprenant. Heureusement la lumière revient vite, et le gérant nous conseille de rester à l’intérieur pour l’instant. Faut pas nous le dire 2 fois, c’est pas un temps à mettre un chat dehors ! Heureusement qu’il est près de 14h30 et donc qu’il n’y a plus grand monde dans le resto. En attendant que le beau temps revienne, on fait un petit jeu de pendu pour passer le temps !
On sort finalement du resto assez tard, le temps n’est vraiment pas au beau fixe, tout le monde est déjà fatigué, alors on décide de rentrer tranquillement. Les petits vendeurs à la sauvette, toujours à l’affut du bon coup, ont rangé tous leurs petits objets attrape-touristes, et ont à la place sorti des parapluies !! On en achète un pour la pauvre Françoise sur son fauteuil.
On est obligés de poireauter pas mal de temps à la gare, car les trains sont assez rares. En plus on apprend que notre train a été supprimé, décidément ! Du coup, on va se renseigner à un guichet, où l’on nous conseille de prendre un autre train pour une station, et de choper une correspondance. Galère, galère tout ça, surtout avec le fauteuil. Avant de monter dans le train, je chope le journal gratuit. J’y comprends pas grand-chose, mais ce n’est pas grave, ça fait un souvenir ! On monte donc dans le train, et là on se rend compte que la plupart des fauteuils du train sont littéralement trempés !!! Probablement une conséquence de l’orage, mais c’est assez bizarre, d’ailleurs, même si la pluie s’est finalement arrêtée, l’eau continue à gouter à l’intérieur de train… Sympa… Je crois que je ne me plaindrais plus jamais de
Bref, une fois que l’on a changé de train, le reste du voyage se passe sans encombre, à part les tunnels, qui sont très désagréable en Italie. D’ailleurs tous les gens du train ont le même réflexe dès qu’on entre dans un tunnel : se boucher les oreilles ! C’est assez marrant à voir !











Commentaires
Par coco le 28/08/2006 à 00h09
Oh :p t'as pas du être trop dépayser avec les transports dans lequel il pleut ^^ Au moins, même si nos bus ne sont pas très étanches, ils le sont quand même davantage que les trains italiens :p
ça doit être sympa à voir le coup des gens qui se bouchent les oreilles dès que le train passe sous un tunnel :p
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