~ Hope In The Darkness ~

Statut

Série créée en 2004. 3 saisons pour l'instant, une 4ème est en tournage.


Résumé Express


Les pompiers d'une caserne de New York passent leur temps à sauver nos vies. Mais qui sauve la leur ?
Tommy Gavin, l'un d'eux, voit son mariage voler en éclats. Son moral est au plus bas, cependant il doit faire face pour être à la hauteur dans les situations périlleuses...

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Comment j’ai découvert la série


Tout bêtement en lisant mon programme télé. Les critiques étaient bonnes, le thème attirant, ça sentait la bonne série !


Mon avis


Les + : Tout d’abord, je trouve que mine de rien, le thème de la série est assez original, car finalement il y a une quantité indénombrable de séries sur les policiers, mais très peu de séries ayant pour héros des pompiers. Et puis ce ne sont pas seulement des pompiers, mais des pompiers de New York ayant vécu et survécu aux attentats du 11 Septembre 2001. Et la série traite ce thème de façon intelligente, sans tomber dans le mélo ou les préjugés. Comment ? Tout simplement en montrant que ces « héros du 11 septembre » sont avant tout des êtres humains, ils sont comme nous, voire pire que nous. Dans « Rescue Me »,  les pompiers ne sont pas tous grands et beaux (même si certains le sont quand même !!), ils ne sont pas tous gentils et bien sous tous rapports. Ils sont machos (faut voir leur réaction quand une femme pompier débarque dans leur caserne auparavant 100% masculine), racistes (même entre-eux), obsédés (ils passent leur vie à parler de sexe), homophobes (à l’image de Jerry qui ne parle plus à son fils homo), j’en passe et des meilleurs. Tommy, le héros de la série, qui a perdu son cousin dans les attentats, est alcoolique, violent et à peine séparé de sa femme, il a une liaison avec la veuve de son cousin. On a tous les éléments pour le détester, mais on ne peut pas. On ne peut pas car on sait ce qui le ronge : depuis les attentats, il a des hallucinations et parle avec les morts (notamment avec son cousin, qui était aussi son meilleur ami), il est en plein divorce et ne voit plus ses enfants autant qu’il le voudrait : en clair, sa vie part en cacahuètes (pour rester polie) et on sait que n’importe qui sombrerait dans l’alcoolisme pour moins que ça.
C’est ça la force de cette série : nous montrer les paradoxes et la complexité de l’être humain.


Les - : A vouloir trop humaniser ses personnages, la série tombe parfois dans l’excès inverse. Les héros semblent parfois avoir trop de défauts : trop machos, trop intolérants… Et trop c’est trop : Si personne n’est parfait, personne n’a tous les vices non plus !


Les épisodes à voir absolument


Je n’en ai pas un à conseiller particulièrement. Le mieux est encore de regarder le premier épisode, qui donne une bonne vue d’ensemble, afin de se faire sa propre opinion !


Les liens indispensables

Fiche Allociné

Wikipedia

Monk

le 06/09/2006 à 15h52
Statut:


Série créée en 2002. Toujours en production. 5 saisons pour l'instant.


Résumé Express:


Les enquêtes criminelles d'un ancien policier de San Francisco tourmenté par des troubles obsessionnels compulsifs depuis la mort de son épouse. Monk sait qu'il peut compter sur sa fidèle infirmière, Sharona Fleming, pour l'aider dans certaines situations.


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Comment j'ai découvert la série


Je l’ai découverte au cours de dimanches passés chez ma grand-mère, où je n’avais pas grand chose à faire. Ma grand-mère laisse toujours sa télé allumée sur TF1 et ne veut pas qu’on y touche. C’est ainsi que je suis tombée sur Monk. Au départ je n’avais vu que 2 ou 3 épisodes par ci par là, puis à l’occasion de récentes rediffs quotidiennes, j’ai pu combler mes lacunes et voir (presque) tous les épisodes.


Mon avis


Les + : Cette série, il faut le dire, fait avant tout rire, malgré que son sujet de départ ne soit pas des plus amusants (les TOC, la dépression). Ce qui m’a tout de suite séduite dans la série, c’est le jeu d’acteur de Tony Shalhoub, l’interprète de notre héros préféré. Il est génial. Il a su donner au personnage de Monk une double dimension. Il est à la fois drôle et triste, à la fois sympathique et antipathique. On a tour à tour envie de lui foutre des baffes ou de le serrer dans nos bras (ce qu’il ne nous laisserait pas faire. Hey, on est pleins de microbes !). C’est cette dualité qui fait le charme de la série et du personnage.
Les autres personnages récurrents de la série sont tout aussi attachants et haut en couleur. On compatit avec Sharona, qui doit gérer, en plus de sa famille, un patron pas comme les autres, qui a besoin d’elle 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 ! Pas de repos pour les braves !
Quant au capitaine Stottlemeyer et au lieutenant Randy Disher, ils forment un tandem de choc ! Ils ne sont peut-être pas très doués pour résoudre des enquêtes, mais en tout cas ils sont doués pour nous faire rire ! Les théories foireuses de Randy, je sais pas vous, mais moi je m’en lasse pas !!


Les - : Chaque épisode (ou presque) est construit de la même façon : le crime, l’enquête, la solution trouvée par Monk, l’explication à l’aide de flashback, la résolution de l’enquête. Je pense que c’est quelque chose de voulu, afin de fidéliser le spectateur à l’aide d’une « marque de fabrique », mais à la longue ça devient lassant, car il n’y a plus de place pour l’inattendu.
Quant aux histoires, il faut bien dire que les enquêtes sont parfois tirées par les cheveux, mais ce n’est pas forcément un « moins » car ça donne à la série un petit côté « naïf » qui fait son charme : elle ne se prend pas pour une série policière pure et dure, loin de là.
Enfin, à la fin de la saison3, Monk change d’assistante : personnellement, je trouve que le personnage de Nathalie a bien moins de saveur que n’en avait celui de Sharona. On y perd au change.


Les épisodes à voir absolument


Je n'en ai pas un à conseiller particulièrement. Pour ceux qui n'auraient jamais vu la série, je pense que le meilleur moyen de la découvrir est de regarder le tout premier épisode ("Monk reprend l'enquête"), qui donne un bon aperçu de ce qu'elle vaut.


Les liens indispensables


Site off

Monk-France: un des seuls sites français sur la série. Très complet.

Buffy contre les vampires

le 06/09/2006 à 15h47

Je commence le déménagement de blogs avec des articles sur les séries tv.  Pour inaugurer cette nouvelle rubrique, on commence avec une de mes séries préférées, "Buffy contre les vampires".

 


 

Statut

Série arrêtée au bout de 7 saisons (1997-2004).

 


Résumé Express


Buffy Summers aspire à une vie simple et épanouie auprès de sa famille et de ses amis. Mais les démons qui rôdent à Sunnydale lui rappellent sans cesse qu'elle doit faire face à ses responsabilités de Tueuse.


En Savoir Plus

 

 


Comment j’ai découvert la série


J’ai découvert cette série très tardivement. J’avoue qu’au départ une série sur une blonde qui tue des vampires, ça ne me tentait vraiment pas ! Malgré l’énorme succès qu’obtenait la série et le fait qu’on entendait parler de la tueuse blonde et de ses acolytes un peu partout, je campais sur mes positions et boycottais la série. Mais comment Buffy contre les vampires est-elle devenue un de mes séries préférées alors ? Bonne question ! Moi-même je ne saurais y répondre. Tout ce dont je me rappelle, c’est que j’ai commencé à regarder à partir de la 6ème saison sur Série Club. Je ne sais plus trop comment ça s’est fait, mais je suis devenue une vraie accro. J’ai vu les saisons un peu dans n’importe quel ordre, mais peu à peu, en achetant K7 vidéo et DVD, j’ai fini par voir tous les épisodes. Et autant dire que Buffy, c’est bien plus qu’une série d’action pour ados !!


Mon avis


Les + :  Dans Buffy, j’aime avant tout l’humour, ou plutôt la façon dont on peut passer du rire aux larmes tant le dramatique et le comique sont liés, un vrai régal ! L’humour dans Buffy, c’est des petites remarques sarcastiques placées aux bons moments, c’est des personnages haut en couleur et drôles chacun à leur façon : Buffy et son ironie, Willow et sa naïveté, Giles et son flegme britannique, Spike et sa puce, et Alex (Xander en V.O)…. Ben Alex c’est Alex quoi, c’est LE personnage rigolo de la série. Il y a aussi du comique dans les situations : la tueuse de vampire amoureuse d’un vampire, un vampire qui ne peut plus mordre, des situations cocasses quand nos héros sont victimes de sorts en tout genre (les adultes qui agissent comme des ados à cause de chocolats ensorcelés, Buffy et Spike qui veulent se marier, nos héros qui perdent leur voix, la mémoire, ou encore qui se mettent à tout faire en chanson comme dans une vraie comédie musicale ! ).
Outre l’humour, il y a aussi, comme je le disais, des situations dramatiques, qui font tout autant le charme de la série : je ne saurais compter le nombre de fois où j’ai pleuré comme une madeleine devant un épisode de Buffy ! Malgré qu’ils aient des pouvoirs ou des capacités que nous n’avons pas, les héros nous ressemblent quand même pas mal. Ils vont au lycée (puis à la fac), ont des problèmes de cœur, perdent des êtres qui leur sont chers, ne sont pas forcément beaux et sûrs d’eux, ont des problèmes avec leurs parents, ne savent pas quoi faire de leur vie,  etc…. En somme, en plus de devoir sauver le monde de tous les monstres sortis tout droit de la bouche de l’enfer, ils doivent aussi faire face à des problèmes que rencontrent tous les adolescents. Pour moi, Buffy, avant d’être une série de science fiction, c’est avant tout une série qui relate de manière plutôt juste la difficulté de l’adolescence et des relations avec les autres.
Autre point fort de la série : les références diverses et variées. De la mythologie aux films et séries TV en passant par des croyances diverses, on voit que le créateur de la série n’a pas fait les choses à la légère, et que pour nous concocter des épisodes de qualité, il a fait appel à des connaissances et des références précises. Lorsqu’on se plonge dans une analyse de la série et que l’on cherche à décortiquer un peu les épisodes et les personnages, on se rend compte à quel point rien n’est laissé au hasard, et que derrière chaque situation ou presque, se trouve un sous-entendu ou une référence (explicite ou non).
Enfin dernier point fort de la série : la créativité sans faille de Joss Whedon. Non content d’avoir créé une série intelligente et recherchée pour les jeunes, il s’est en plus donné la peine de nous concocter des épisodes tout simplement inoubliables et cultes, à l’instar de l’épisode muet ou de l’épisode musical, pour ne citer qu’eux. 

   


Les - : Pas beaucoup de points faibles à signaler dans la série selon moi. Quelques épisodes étaient parfois en dessous de ce qu’on était habitués à voir, et la saison 7 fut, il faut le dire, assez décevante. Personnellement, mais ça n’engage bien sûr que moi, bien que la saison 4 fut une de mes préférées, j’ai détesté le personnage de Riley et toute l’intrigue autour (Adam,…).


Les épisodes à voir absolument :


- « Acathla » / « Becoming» (Saison 2) : La mort d’Angel et le désespoir de Buffy
- « Le mariage de Buffy » / « Something blue » (Saison 4) : Rien que pour voir Spike et Buffy en amoureux transis !
- « Un silence de mort » / « Hush » (Saison 4) : Un épisode presque totalement muet !!
- « Superstar » (saison 4) : Rien que pour le générique (spécialement conçu pour l’épisode) où Jonathan est le héros à la place de Buffy !!
- « Cauchemars » / « Restless » (Saison 4) : Un épisode qui ressemble aux rêves qu’on fait la nuit : complètement décousu et décalé ! Un épisode tout plein de poésie, qui est l’un de mes préférés.
- «  Orpheline » / « The body » (saison 5) : L’épisode où la mère de Buffy et Dawn meurt. Un vrai coup de poing dans le ventre. Probablement l’épisode de série télé le plus triste jamais réalisé. C’est une vraie torture à regarder, mais quand on est maso comme moi, ça peut aussi devenir un vrai régal de se laisser aller à pleurer toutes les larmes de son corps !
- « L’apocalypse » / « The Gift » (saison 5): L’épisode de la mort de Buffy. Le moment où elle se jette dans le vide est tout simplement magnifique.
- « Que le spectacle commence » / « once more with feeling » (saison 6): L’ épisode musical : Epoustouflant ! Les acteurs ont tous fait l’effort de chanter et danser, pour un résultat surprenant et magnifique !
- « Tabula rasa » (saison 6) : Rien que pour le moment où Spike croit que Giles est son père !!
- « A la dérive »/ « normal again » (saison 6) : Episode assez déstabilisant, où Buffy, après avoir été empoisonnée, se croit enfermée dans un hôpital psychiatrique où tout le monde lui fait croire que la vie qu’elle mène depuis 6 ans à la poursuite des vampires n’était que le fruit d’hallucinations !
- « La fin des temps »/ « Chosen » : Le dernier épisode. Bye Bye Sunnydale….


Les liens indispensables :

 


BuffySpirit : Le site français le plus complet sur la série
Encyclopédie Buffy : Une mine d’or pour ceux qui veulent entrer dans une analyse plus profonde de la série. On y apprend un tas de choses. 

Comme promis, voilà le CR de mon voyage en Toscane. On commence par les trois premiers jours: l'arrivée et la prise des marques.


Vendredi 21 juillet 2006.

 

Départ en fanfare vers 9h du matin, pour une fois qu’on est dans les temps !

Rien de spécial à signaler sur la route, pas de bouchons, pratiquement pas un rat en fait. 

La voiture nous a fait une jolie frayeur en ne voulant pas redémarrer après notre pause déjeuner, ce n’est pas la première fois qu’elle nous fait le coup notre vieille titine. On a été obligé d’aller voir le mec des autoroutes, qui nous a conseillé d’appeler la police pour qu’ils nous envoient une dépanneuse. Un gentil monsieur s’est aussi proposé pour nous prêter ses pinces, et c’est quand il commençait à vider son coffre pour les sortir que titine a finalement redémarré.

Arrivés à Annemasse, où nous allions passer la nuit à l’hôtel avant de reprendre la route pour l’Italie, on a filé droit au garage Renault, où le mec nous a dit que ça venait du démarreur, qu’il ne pouvait rien faire et que ça pouvait aussi bien nous lâché dans 2 jours que dans 2 ans…. Cool….

On a donc été s’installer à l’Etap Hôtel d’Annemasse, où nous avons passé une nuit plutôt affreuse à cause d’une chaleur étouffante.

 

 

 

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Samedi 22 juillet 2006.

Cette fois c’est parti pour l’Italie. Au bout d’environ 1h 30 de route, nous voilà arrivés au tunnel du Mont Blanc.
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Heureusement pour nous, il n’y a pas un chat, donc le passage s’est fait assez rapidement. C’est assez hallucinant toutes les mesures de sécurité qu’ils nous font prendre. Respecter 150 mètres de distance entre chaque voiture et écouter les stations radios qui passent dans le tunnel, pour entendre les rappels de sécurité et pouvoir être avertis à temps en cas de problème.

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A peine sortis du tunnel, nous voilà en Italie ! Et tout de suite tout parait différent : les routes, les tunnels, les panneaux, les voitures de police. Il m’en faut pas plus pour me sentir dépaysée !! Et ça n’a fait qu’empirer une fois qu’on s’est arrêtés sur une aire d’autoroute. Moi qui n’aie pas du tout l’habitude d’aller dans des pays étrangers, ça m’a fait tout bizarre d’entendre parler une autre langue autour de moi. J’ai tout de suite senti que je n’étais plus chez moi. A partir de maintenant, il allait falloir lutter pour se faire comprendre !

Le reste du trajet s’est passé sans encombre, à part un naze d’italien sur l’autoroute, qui nous a nargués après avoir vu qu’on était français, en sortant son poing par la vitre, l’air de dire « on est les meilleurs ». Mouais….

On est arrivés au camping vers 18h, et on a été rejoint 1 ou 2h plus tard par les amis de mes parents, Françoise et Alain, avec leur fils Pierre Louis, sans oublier Urus le chien.  Il faut savoir que la pauvre Françoise s’est fait une sale entorse quelques jours plus tôt pendant une rando dans les gorges du Verdon. Elle s’est fait prescrire un fauteuil roulant pour pouvoir profiter des visites sans trop de galères.

 

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 Dimanche 23 juillet 2006.

 

On a rien fait de spécial ce jour là. On a pris nos marques, visité un peu le camping, fait les petites courses au « market » du camping. D’ailleurs le vendeur de cette petite épicerie était vraiment très gentil. Il était toujours là à nous raconter pleins de trucs en italien alors qu’il voyait bien qu’on y comprenait rien. Mais il était super patient, répétait chaque mot, faisait des gestes, introduisait un peu d’anglais. C’est lui qui nous a parlé du lac à quelques kilomètres du camping, où il était plus agréable de se baigner que dans la petite piscine bondée du camping, où en plus le bonnet de bain est obligatoire !!  Sinon quand on achetait certains produits, ça lui ait arrivé à plusieurs reprises de nous conseiller d’en acheter un autre équivalent mais beaucoup moins cher. Sympa ! Même qu’une fois, c’était peut être en ce dimanche d’ailleurs, il ne nous a pas fait payer le pain !

Tenez, le pain italien parlons-en !! Franchement dégueulasse. Ils font leur pain sans sel, je peux vous dire que c’est assez infect. Mais bon on leur pardonne à ces petits italiens, parce que je me suis tellement régalée pendant cette semaine entre les pizzas, les glaces, le bon fromage de brebis et le tiramisu !  J’y reviendrai plus tard.

Autre petite anecdote de ce dimanche : un spécimen typiquement italien : le frimeur en peignoir. Je m’explique, dans le « chalet » juste en face du notre sont arrivés le dimanche soir 3 mecs (apparemment, d’après leur camion, ils avaient l’air d’appartenir à une équipe de formule 1 – enfin ils ne devaient pas être pilotes, mais techniciens – et ils sont juste restés une nuit, surement pour le travail). Bref. Et donc l’un de ces 3 messieurs, à l’allure typiquement italienne (brun gominé qui se la pète) n’a pas hésité, après sa douche, à se balader en peignoir, pas gêné du tout par le fait que l’on était tous attablés juste en face. Apparemment ça se fait en Italie de se promener en peignoir….

Lundi 24 juillet 2006.

 

 

C’est là que les choses sérieuses commencent ! Réveil matinal vers 7h-7h30, puisqu’aujourd’hui, direction Florence ! La ville étant très très difficilement accessible en voiture, on a décidé d’y aller en train.

Arrivés à la gare de San Piero a Sieve (la ville ou se trouve le camping), il nous faut déjà comprendre comment on achète des tickets en Italie ! Parce que vu qu’il n’y avait aucun guichet, il a fallu se débrouiller avec la machine qui nous baragouinait des choses bizarres. Ensuite, fallait trouver le quai, heureusement qu’une jeune fille a pu nous aider, nous pauvres touristes paumés.


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Bien sûr, le train arrive bien à la bourre, et quand on le voit arrivé, on craint le pire ! Un vieux train diesel à l’ancienne, bien polluant. L’intérieur est heureusement plus joli. Tout le monde s’installe dans un wagon, mais il ne reste plus assez de place pour mon frère et moi, qui allons dans le wagon d’à côté. Le voyage se passe très bien, il y a même la clim, et heureusement car il fait chaud en ce lundi ! Quand on sort du train et que l’on retrouve le reste de la bande, on s’extasie sur le fait que c’était super qu’il y ait la clim dans ce train. Là mes parents et leurs amis nous regardent, interloqués : « vous aviez la clim ?? ». Hi hi, il s’avère que tous les wagons n’avaient pas la clim et qu’ils ont crevé de chaud pendant la demi-heure qu’a duré le voyage !

A Florence, ville touristique par excellence, il y a énormément de monde, et les rues sont assez étroites, je vous raconte pas la galère avec le fauteuil roulant de Françoise, c’est là que l’on se rend compte que les villes ne sont pas du tout adaptées pour les gens à mobilité réduite.

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On se rend tout d’abord sur la place où se trouve le dôme de Florence (Il Duomo), son campanile et son baptistère. Très joli coin, mais pas mal bondé, entre les groupes de touristes et les vendeurs à la sauvette.


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La porte du baptistère est  magnifique, elle a été réalisée par Ghiberti et baptisée « la porte du paradis » par Michel-Ange qui la trouva somptueuse. Ce nom lui est resté.

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Nous sommes ensuite allés sur la place de la seigneurie (Piazza della signoria), où se trouve la statue de Cosme 1er de Medicis sur son cheval, mais aussi et surtout la réplique de la statue de David de Michel-Ange. Sur la place se trouve le Palazzo Vecchio, qui fut le lieu de résidence des prieurs qui formaient le conseil municipal, puis celle de Cosme 1er au 16ème siècle. Maintenant il abrite toujours le conseil municipal, mais constitue surtout un musée ouvert au public.

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Après cette petite visite, ce fut l’heure de manger ! Après quelques déambulations dans les rues, on trouve un petit resto qui a l’air sympa, le Gusto Leo. Et on a été bien inspiré !! Accueil très chaleureux, surtout de la part du gérant qui parle un français presque impeccable. Il est très sympathique. J’ai un peu de mal à déchiffrer le menu et met du temps à choisir mon plat, mais finalement je me décide pour une pizza au jambon, qui fut délicieuse. Pas de dessert pour moi, qui suis repue, mais tous les autres commandent une belle coupe de fruit.

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Tout à coup on se rend compte que ça s’est assombri dehors, et qu’il pleut des cordes !! Mieux vaut rester un peu à l’abri. Quelques minutes plus tard, un gros coup de tonnerre éclate et l’électricité est coupée !! Ce fut très surprenant. Heureusement la lumière revient vite, et le gérant nous conseille de rester à l’intérieur pour l’instant. Faut pas nous le dire 2 fois, c’est pas un temps à mettre un chat dehors !  Heureusement qu’il est près de 14h30 et donc qu’il n’y a plus grand monde dans le resto. En attendant que le beau temps revienne, on fait un petit jeu de pendu pour passer le temps !

 

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On sort finalement du resto assez tard, le temps n’est vraiment pas au beau fixe, tout le monde est déjà fatigué, alors on décide de rentrer tranquillement. Les petits vendeurs à la sauvette, toujours à l’affut du bon coup, ont rangé tous leurs petits objets attrape-touristes, et ont à la place sorti des parapluies !! On en achète un pour la pauvre Françoise sur son fauteuil.

On est obligés de poireauter pas mal de temps à la gare, car les trains sont assez rares. En plus on apprend que notre train a été supprimé, décidément ! Du coup, on va se renseigner à un guichet, où l’on nous conseille de prendre un autre train pour une station, et de choper une correspondance. Galère, galère tout ça, surtout avec le fauteuil. Avant de monter dans le train, je chope le journal gratuit. J’y comprends pas grand-chose, mais ce n’est pas grave, ça fait un souvenir ! On monte donc dans le train, et là on se rend compte que la plupart des fauteuils du train sont littéralement trempés !!! Probablement une conséquence de l’orage, mais c’est assez bizarre, d’ailleurs, même si la pluie s’est finalement arrêtée, l’eau continue à gouter à l’intérieur de train… Sympa… Je crois que je ne me plaindrais plus jamais de la SNCF  !

Bref, une fois que l’on a changé de train, le reste du voyage se passe sans encombre, à part les tunnels, qui sont très désagréable en Italie. D’ailleurs tous les gens du train ont le même réflexe dès qu’on entre dans un tunnel : se boucher les oreilles ! C’est assez marrant à voir !


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Mardi 25 Juillet 2006.

 


Aujourd’hui, départ assez matinal également, puisque nous nous rendons à San Gimignano, un village médiéval, qui se trouve à une centaine de kilomètres de Florence. Après San Gimignano nous prévoyons de visiter Sienne, qui se trouve juste à côté.


Après 1h30 de route, nous arrivons à San Gimignano. Très jolie petite ville, avec des petites rues bien sympathiques, pas mal de petites boutiques et une bien jolie cathédrale. Cathédrale qu’il faut d’ailleurs payer pour visiter, ce que je trouve assez aberrant. Comme dans toutes les cathédrales que nous avons visitées en Italie, il est interdit d’entrer les épaules nues, donc lorsqu’on a un débardeur, ils nous fournissent un immonde machin bleu en papier à se mettre pour cacher tout ça. Heureusement, j’avais prévu le coup et emporter un petit gilet !





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Dans les petites rues de la ville, on tombe sur une petite boutique qui fait des parts de pizzas à emporter, ce par quoi Pierre Louis et Romain se laissent tenter. Moi, raisonnable (comme toujours !), je résiste à la tentation, mais goûte quand même une bouchée de celle de mon frère : délicieuse !


Après ça, un petit tour à la Poste pour poster mes cartes postales, puis on s’arrête pour pique-niquer. Ensuite, vient le meilleur moment de la journée : la dégustation des glaces à l’italienne !! Et pas n’importe lesquelles : on les a achetées dans une boutique réputée pour être une de celles qui fait les meilleures glaces.  Et je dois dire que cette réputation n’est pas usurpée : c’est un véritable délice pour les papilles ! Je n’ai jamais mangé une aussi bonne glace à la vanille de ma vie !



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Après cela, nous continuons à flâner dans la ville, d’où nous avons un panorama magnifique.


Il est aux environs de 16h, et mon père décrète que l’on ne va pas à Sienne parce qu’il est trop tard. Bon ben si 16h c’est trop tard alors…


 


 


Mercredi 26 Juillet 2006.

 


Aujourd’hui, direction Pise ! C’est également à près de 100 Km, donc de nouveau un départ assez matinal et une longue route.



 


 Arrivés là bas, on se gare où l’on trouve de la place, et ensuite on suit à pieds les panneaux indiquant la « Torre pendente » (la tour penchée). Quand on arrive à proximité de la tour, c’est affolant le monde qu’il y a !! Des groupes de touristes venus de tout pays, et un nombre impressionnant de petits vendeurs, qui d’ailleurs vendent tous la même chose : des drapeaux italiens, des mini tours de Pise (à l’instar des mini tours Eiffel que l’on trouve partout à Paris), mais surtout de magnifiques tabliers ou caleçons où l’on voit en gros plan le zizi de la statue de David… Passionnant, vraiment !  La place où se trouve la tour est vraiment magnifique, et pas grâce à la tour, mais grâce surtout à la cathédrale et au baptistère qui se trouvent devant. La tour de Pise est beaucoup moins impressionnante que ce que j’aurais imaginé : beaucoup plus petite que ce que je pensais !! Mais je vous confirme qu’elle est penchée, et bien même.




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 A l’instar de tous les touristes, je joue à la japonaise en prenant des photos de la tour sous toutes ses coutures. Le plus rigolo, c’est de voir tout le monde prendre des poses assez similaires : les mains en l’air sur le côté, pour donner l’impression, en prenant un bon angle de vue avec l’appareil photo, que la personne soutient la tour. On a fait l’expérience avec mon frère, mais j’ai mal pris la photo, si bien que ça ne rend pas bien du tout, par contre ça rend pas mal du tout avec la photo que j’ai prise d’une fille qui faisait elle aussi ce geste, debout sur un plot. C’était vraiment un phénomène très amusant de voir tous ces gens faire ça ! C’est comique, je vous le dis !




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Il est possible de monter dans la tour, mais c’est assez cher pour ce que c’est (il parait que ça ne vaut pas le coup) et il est conseillé d’avoir une bonne condition physique pour monter les 300 marches.  Moi perso, avec les 35 degrés qu’il fait, je ne me voyais pas le faire !


Nous avons par contre visité le baptistère et la cathédrale, qui est aussi magnifique dedans que dehors.


Après tout ça, ce fut l’heure de manger. A peine quittés cette place touristique, les petites rues de la ville sont toutes désertes ! Tout le monde reste concentré au même endroit ! On a trouvé un petit « resto », où nous avons mangé des pizzas, moins bonnes que celle que nous avions goutées précédemment, mais pas mal quand même. Décidément j’aime trop les pizzas italiennes.


Nous sommes ensuite retournés tranquillement à la voiture, pour nous rendre à Lucques (Lucca), une ville médiévale.




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  Petite ville bien sympathique, avec tout un tas d’Eglises ! Nous avons mangé de nouveau une petite glace, moins bonnes que celles de San Gimignano, mais ça se laissait manger quand même !


Petit truc insolite à Lucca, une tour sur laquelle se trouve un chêne !



 


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Jeudi 27 Juillet 2006.



Aujourd’hui, c’est retour à Florence ! Cette fois, on oublie le train, on essaye le bus ! Déjà il vient nous chercher jusque dans le camping, c’est une bonne chose. Par contre on apprend que ce n’est pas direct et que l’on doit changer de bus, pas tip top encore une fois. Surtout que l’autre bus on l’a attendu pas mal de temps.  J’ai bien aimé ce trajet en bus, même si le chauffeur conduisait comme un fou ! On voyait des jolis paysages, c’était vraiment magnifique. On en prenait plein la vue, contrairement au train où on ne voyait pas grand-chose à part des tunnels.


Arrivés à Florence, on se promène dans la ville, pour voir les coins que l’on n’a pas pu faire le lundi. On se rend notamment sur le célèbre Ponte Vecchio, sur lequel nous avons une vue magnifique sur l’Arno.




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 Lorsque c’est l’heure de manger, le Gusto Leo fait l’unanimité, on est tous contents d’y retourner ! Et le gérant à l’air tout content de nous revoir.




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 Cette fois, j’oublie la pizza, et je prends une salade. Quand je vous disais que j’étais raisonnable ! Oui bon ok, en dessert, j’ai pris un tiramisu, mais bon…. Je ne pouvais pas aller en Italie sans manger un tiramisu quand même !!  Lorsqu’on a fini de manger, le gérant du Gusto Leo nous apporte une bouteille de Chianti rosé (un vin italien connu) et des gâteaux typiquement italiens. Tout ça gratis pour nous remercier de notre fidélité !! Trop sympa !! Dis donc, si on y était revenus une troisième fois, qu’est ce que ça aurait été ! Moi qui déteste l’alcool, je décide de goûter ce petit chianti si généreusement offert… Et le pire, c’est que je trouve ça super bon ! Pourtant c’est fort, puisque ce n’est pas un chianti tout simple, mais un truc qui selon mon père serait plutôt un apéritif. 16 degré d’alcool quand même ! J’en ai repris plusieurs gorgées et je peux vous dire que ça m’a fait de l’effet !! Autant le matin je n’étais pas trop dans mon assiette, autant l’après midi je pétais la forme !  Et heureusement que j’ai eu ce petit remontant, puisque l’après-midi, nous nous sommes rendus à la galerie des offices. Un musée très célèbre, un des plus grand d’Europe, où se trouve des tableaux d’artistes très célèbres tels que Leonard de Vinci ou Botticelli entre autres, et le guide du routard annonçait que la visite durait environ 4h !! Moi qui ne suis pas fan de musée ou de peintures, forcément au départ ça ne me motivait que moyennement, mais grâce à mon petit remontant, j’ai abordé la chose d’une meilleure façon. La visite s’est vraiment très bien passée (à part mon père qui s’est senti mal tout le long, on a cru qu’il allait nous faire un malaise…). Tout était vraiment magnifique. Des tableaux d’une grande beauté. Heureusement, on avait loué à l’entrée les petits appareils qui nous permettent d’avoir des commentaires sur certains tableaux. Ce fut bien pratique pour comprendre un peu mieux les choses, même si des fois la madame qui parlait dedans était moyennement claire quand elle nous indiquait de quel tableau elle parlait. C’était genre : « mettez vous face à la fenêtre, puis tournez vous de ¾ pour vous retrouvez devant la porte par laquelle vous êtes entées, tournez vous d’1/4 de tour vers la droite et regardez à gauche ». Bon j’exagère un peu les choses, mais ce n’était pas si loin de ça. Alors des fois on restait 5 minutes devant un tableau avant de se rendre compte qu’on ne regardait pas le bon !


Avec mon frère il y a un tableau qui nous a beaucoup plu. Un magnifique tableau en monochrome. Malheureusement on n’a pas réussi à retenir le nom de l’artiste, donc je n’ai pas réussi à retrouver ce tableau sur internet, snif…


On a finalement fait 3h30 de visite, au terme desquelles on en avait plein les pattes, mais également où on en avait pris plein les yeux. C’était vraiment beau. Rassurez-vous, je n’ai quand même pas été atteinte du syndrome de Florence !


Après ça, retour à la gare de bus, où l’on s’est limite engueulés avec une femme chauffeur de bus très peu patiente et peu aimable. On a finalement trouvé le bon bus, mais il n’était pas direct jusqu’au camping, donc on a dû en prendre un autre ensuite, qui lui devait avoir la flemme (enfin le chauffeur, pas le bus…) d’aller jusque dans le camping, puisqu’il nous a déposé un peu en plein milieu de la route. Il avait bien vu qu’on avait un fauteuil roulant, il aurait pu faire un effort, mais bon…

Vendredi 28 Juillet 2006.


Aujourd’hui, c’est journée relâche ! Au départ on avait pensé qu’on irait peut-être à Sienne, qu’on n’avait pas pu visiter Mardi. Mais bon étant tous crevés après ces quelques jours éreintants, on a décidé de profiter tranquillement de notre dernière journée en Italie en se reposant un peu !
Le matin, on a voulu aller faire les boutiques pour ramener quelques souvenirs. Parce que ces derniers jours, on avait visité pleins de villes touristiques remplies de tous pleins de boutiques de souvenirs, mais on avait jamais pris le temps de s’y arrêter. Ce vendredi on s’est donc rendus à Borgo San Lorenzo, une ville toute proche, mais on a rien trouvé d’extra, car ce n’est pas du tout une ville touristique. Finalement on s’est rabattus sur un supermarché pour acheter tout ce qui était huile d’olive, vins italiens, pâtes et fromages à ramener en souvenirs pour nous ou en cadeaux à la famille et aux amis. Moi personnellement, ayant un budget limité, j’ai seulement ramené quelques petits trucs pour ma cousine : de l’huile d’olive, des petits biscuits italiens (ils en font des délicieux !), et des pâtes multicolores que j’avais acheté à Florence la veille. Ma mère avait quant à elle acheté à San Gimignano deux jolis récipients pour l’huile, un pour elle, un pour ma tante, et à Pise, elle avait acheté un bavoir « Italia » pour ma future nièce. Et là elle a acheté de l’huile pour ma tante et pour ma sœur, du vin pour les parents de la copine de mon frère et je crois que c’est tout.
L’aprem, on s’est d’abord reposés tranquillement, puis vers 17h, on est allés au lac se trouvant pas loin du camping. Le paysage y était incroyable. On s’est baignés une vingtaine de minutes, puis ensuite on est rentrés. On ne s’est pas éternisés car il n’y avait rien de très agréable à rester sur les galets, il n’y avait plus assez de soleil pour bronzer, et des odeurs assez nauséabondes, sûrement de la vase.


Samedi 29 Juillet 2006.


C’est là que prend fin notre très agréable séjour en Italie. On range tout, on charge la voiture, on paye le camping, et on repart pour la France, direction La Clusaz, dans les Alpes.
Le passage du tunnel du Mont Blanc se fait de nouveau sans trop de monde. On a eu de la chance, car il n’est pas rare qu’il y ait près de 2h d’attente !
De retour en France, ça me fait tout bizarre. On retrouve nos panneaux habituels, des panneaux en français. On est de nouveaux chez nous. Si ça me fait bizarre, c’est parce que je m’étais habituée à l’Italie. Voir tout écrit en Italien ne me choquait ni ne me dérangeait même plus. On s’habitue à devoir tout déchiffrer, à devoir sortir son dico de temps en temps, à devoir lutter pour se faire comprendre. On s’habitue à dire « buongiorno », « buonasera », « ciao », « grazie », « prego »,… On s’habitue à entendre parler autour de nous seulement (ou presque) en italien, à écouter des radios où on ne comprend rien à ce que racontent les présentateurs. Au tout début ça casse la tête, et puis finalement on se rend compte que c’est reposant, car on est plus obligés de tout écouter, de tout entendre, de tout comprendre. On ne se sent plus agressés par les pubs à la radio, puisqu’on ne les comprend pas.
Finalement, on se rend compte qu’on avait pris goût à tout ça et que c’est bien dommage que ça se termine si vite !




 



Parc Astérix, bis !

le 17/08/2006 à 18h05

Avant de poster mon compte rendu de ma semaine à Florence (il arrive tout bientôt), je vous poste quelques nouvelles fraiches.


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Tout d'abord, lundi, super journée au parc Asterix avec mon frère, ma cousine, son copain, et mon cousin.  On a eu de la chance, le temps a été plus que clément. On a juste essuyé une mini averse, mais rien comparé à ce que l'on craignait. Et puis ce qui est bien avec un temps aussi indécis, c'est qu'il y a relativement peu de monde ! Et qu'on ne risquait pas de prendre des coups de soleil comme la dernière fois.


Quand nous sommes arrivés, nous avons tout de suite commencé par la trace du Hourra, et on a pas fait plus de 2 minutes de queue, chose très rare ! On a ensuite enchainé sur le tonerre de Zeus, où là on a bien dû poireauter 45 minutes, à croire que tous les gens du parc se trouvaient là ! Mais ça valait le coup, j'adore cette attraction !  Ensuite les garçons ont voulu se faire un petit grand huit, mais comme c'est pas trop le truc de ma cousine, on a été toutes les deux faire le Menhir express. On en est ressorties bien trempées ! On voulait faire le Styx, mais l'attraction est toujours fermée suite au drame qui a eu lieu il y a quelques semaines (un petit garçon qui s'est noyé).


Dans le reste de la journée, on a fait le grand splash, on s'est refait le menhir 2 fois, et une fois la trace du Hourra.


 


Journée bien sympatique donc !!


 

*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*

 


Quant à Mardi, nous sommes allés passer l'aprem chez ma tante, où ma grand mère, ma cousine et son copain, ainsi que mon cousin, sa femme, et mon tit amour de Jason étaient également invités. Aprem très sympathique où l'on s'est encore gavés de gateaux ! on passe notre vie à bouffer dans cette famille.


Jason a encore bien grandi ! Le pauvre petit bout avaient encore ses 4 points de suture résultant d'une mauvaise rencontre avec la porte il y a une semaine. Il ne parle toujours pas, mais il a quand même pas mal progressé dans les sons. Ils dit des choses comme "de l'eau" ou encore "Aïe". Je suis sure que le reste va venir vite !


En tout cas c'est un vrai petit asticot ! Il bouge dans tous les sens, il saute partout ! On l'a emmené dans le petit square dehors, où il s'est bien dépensé ! Il a joué au ballon, au toboggan, il a monté et descendu les escaliers au moins 100 fois, ... Infatigable je vous dis !!  Après quoi il a fait un petit deal avec 2 mecs qui étaient venus joeur au basket: il a échangé son ballon de foot contre leur ballon de basket. Mais en fait ça allait pas, lui il veut bien prendre le ballon de basket, mais à condition de garder le ballon de foot ! Il arrêtait pas de crier "Non !" quand les 2 gars jouaient avec son ballon. Sacré Jason !

 

 

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En ce 10 juillet 2006, je me suis rendue tranquillement au Zénith de Paris avec ma copine Maud, pour le concert de James Blunt. Ce jour là on avait décidé de ne pas se prendre la tête, de ne pas y aller trop tôt et de rester zen face à toutes les situations énervantes qu’on pourrait rencontrer (grugeages et compagnie). Et on avait également pris la décision d’aller dans les gradins cette fois : pas question de revivre le calvaire d’il y a 3 semaines lors du concert de Raphael ! En plus vu la chaleur dehors, le fait de se retrouver coller à des gens toute la soirée nous inspirait peu.
On arrive donc tranquillement au Zénith vers 18h, il y a déjà pas mal de monde qui attend, on se place dans la file de gauche. Comme les gens de devant, on décide de s’asseoir par terre et d’attendre patiemment l’ouverture des portes, sous un soleil de plomb assez insupportable. A peine 15 minutes plus tard, on voit des vigiles s’affairer avec des barrières et on commence doucement à comprendre qu’une nouvelle file va être ouverte ! Maud et moi ne nous sommes pas précipitées tout de suite, de peur que ce soit une fausse alerte : une fille s’est dirigée d’un pas décidé vers l’un des vigiles et l’on a compris quand celui-ci a fait « oui » de la tête et que la jeune fille s’est dirigée vers la grille, qu’une nouvelle file était bien ouverte, alors on s’est vite rendues dans cette nouvelle file tombée du ciel, et l’on s’est retrouvées à être les premières dans la queue, juste derrière la jeune fille ! La chance qu’on a eu pour une fois, ça nous change d’il y a 3 semaines ! Ensuite on attend patiemment l’ouverture des portes (à l’ombre en plus !!), en discutant avec la fameuse jeune fille de devant, très sympathique d’ailleurs. Ils nous font rentrer vers 18h45, et nous sommes dans les premières à entrer dans la salle ! Du jamais vu ! On s’installe au premier rang des gradins (si on avait voulu aller dans la fosse, on aurait été vraiment tout devant !), on a une vue imprenable sur la scène, et en plus de la place devant nous pour s’étaler un peu et s’installer « confortablement »  (les guillemets c’est parce que c’est impossible d’être installé confortablement au Zénith, avec leurs sièges en plastique ultra inconfortables !!).

Un peu avant 20h, des techniciens commencent à installer tout un tas d’instruments et de matériels divers sur la scène. Ça leur prend pas mal de temps, ce qui fait que le concert commence légèrement en retard, vers 20h15, avec la première partie : le groupe Zero 7 et sa chanteuse Sia. J’ai bien aimé ! Un son bien rock, parsemé d’électro, de petits sons inhabituels et éclectiques. En somme, c’est original et innovant. Et la chanteuse a une voix superbe. Bon ça n’a apparemment pas plu à tout le monde d’après les huées dans le public et l’aspirine dont Maud a eu besoin à l’entracte ! ;)
Vers 20h45, le groupe quitte la scène en nous disant que James Blunt arrive (ben on espère bien !!), puis quelques minutes plus tard une voix venue d’un haut parleur nous annonce que jusqu’à 21h10 un t-shirt est mis aux enchères au profit de Médecins sans frontières et que le plus offrant aura l’accès aux coulisses pour discuter avec James et ses musiciens après le concert. Pas de bol, j’ai pas beaucoup plus de 20 euros sur moi, je doute que ce soit suffisant ! ;)
Vers 21h 20, les musiciens de James débarquent enfin sur scène et commencent à jouer, suivis quelques secondes plus tard par un James vêtu d’un jean, d’un t-shirt et d’une veste en jean. Le show débute par une chanson intitulée « Breathe », que je ne connaissais pas. J’ai d’ailleurs tout d’abord cru qu’il s’agissait d’une reprise, mais j’ai lu ce matin sur un forum qu’il s’agit bien d’une chanson de James, qui ne figure pas sur son album « Back to bedlam ». En tout cas c’était une chouette chanson !
On a eu le droit à toutes les chansons de « Back to bedlam », à des chansons de James n’y figurant pas (« breathe », « I really want you » et une toute nouvelle apparemment : « I can ‘t hear the music ») et à des reprises (« coz I love you » de Slade et la géniale « where is my mind » des Pixies).
J’ai beaucoup aimé la prestation de James, qui a été incroyable ! Il était très en forme ! Son album plutôt doux, prend sur scène une toute autre ampleur : c’est très rock, ça bouge, on ne peut s’empêcher de remuer sur son siège sur des chansons comme « So long Jimmy », « Wisemen » ou « out of my mind » entre autres. Beaucoup d’énergie ce James ! Sur « where is my mind », la foule était en délire, très bonne ambiance ! Sur « Coz I love you », c’était assez drôle de voir James complètement déchainé : il jouait du clavier debout, tout en gigotant la tête d’avant en arrière, et son pianiste faisait exactement la même chose ! Ils formaient un beau duo ces deux là !! ;)
 Mais sur certaines chansons, l’énergie a laissé la place à l’émotion. C’est le cas sur « goodbye my lover » d’abord, où James, seul au piano, colle des frissons à toute la salle. Je sais pas ce qui s’est passé en moi, mais j’étais au bord des larmes, j’avais la chair de poule : malgré la chaleur étouffante et insupportable dans ce Zénith où aucun air ne passe, là j’avais limite froid ! C’était vraiment magnifique, et ça l’était encore plus lorsque James a laissé le public reprendre seul le refrain : un zénith plein à craquer reprenant en chœur « goodbye my lover, goodbye my friend, you have been the one, you have been the one for me… », je peux vous dire que c’est beau… On aurait envie que ça s’arrête jamais. Le deuxième moment d’émotion fut avec la sublime « No Bravery » : James seul au piano une fois encore, et derrière sur l’écran, des images de ce qu’il a filmé pendant qu’il était dans l’armée anglaise au Kosovo. Là je peux vous dire que ces images ajoutées à la beauté de l’interprétation, ça vous prend aux tripes, et c’est le retour des frissons dans tout le corps ! 
Le concert s’est fini sur le tube incontournable, celui qui a lancé la carrière de James : « You’re beautiful » bien sûr ! Il a une fois encore laissé le public reprendre le refrain tout seul : tout le monde était en transe et chantait à tue-tête !!
Entre les chansons, James nous racontait des petits trucs, le tout toujours agrémenté de son légendaire humour anglais bizarre ! ;)  Il a fait beaucoup d’efforts pour parler en français, il était excellent ! Il a encore pas mal de progrès à faire, mais il a un bon accent ! Après nous avoir dit en français « il fait chaude », il a enlevé sa veste et nous a dit que nous aussi on devait tous enlever un vêtement, et qu’il verrait l’avancement au cours du spectacle ;)
Avant l’une des chansons (je ne sais plus laquelle, oups !), il nous a dit qu’il avait une grande surprise pour nous : son pianiste (Paul je crois !) allait rien que pour nous danser pendant la chanson ! Ce que ce cher monsieur a fait…Très sympathique comme petite danse… C’était… Hummm… Disons…. Ben « spécial » comme a dit James en français, avant de nous dire (en anglais) que c’était pas le genre de chose qu’on apprenait dans une école, que c’était une danse qu’il avait appris tout seul (heu oui, on s’en serait douté :p ).
Quand james a entamé la chanson “I really want you”, il a du s’interrompre très rapidement à cause du public !! On applaudissait pas en rythme, alors ça l’a fait rater ! Hi hi, c’est vrai qu’on était pas très doués, mais faut dire aussi que le rythme de la chanson était rapide !
Sinon, ce que j’ai beaucoup apprécié aussi dans ce concert, c’était le « décor » : c’était simple et sans chichis, mais en même temps c’était incroyablement beau, grâce à un éclairage superbe, qui collait parfaitement à chaque chanson. (l'avantage d'être dans les gradins: voir la scène dans son entier et pouvoir profiter de tous les jeux de lumière). Il y avait des petites lumières au dessus de la scène, style guirlandes de Noel, et de jolis effets de lumières, notamment sur les chansons bien rythmées. Et le fait de diffuser des choses sur l’écran derrière, c’était une très bonne idée : hormis les images sur « No bravery » dont j’ai parlé précédemment, il y avait aussi de jolies images tournées sous l’eau qui accompagnaient « you’re beautiful ».
A la fin du concert, James attrape son petit appareil photo et prend une photo du public ! Et une fois que ses musiciens et lui ont quitté la scène, on voit défiler sur l’écran les photos du public dans toutes les villes de la tournée depuis le début de l’année ! On fait une sorte de tour du monde du public : USA, Europe, Australie, Japon, etc… le tout entrecoupé de photos « backstage » très drôles  de James et son équipe ! Un concept très original qui fait finir ce concert génialissime en beauté !

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