~ Hope In The Darkness ~

1948 - 1974

le 27/08/2008 à 00h16


Tellement planant...

Pink Moon is on its way...
Argh.

Mon entretien ne s'est pas bien passé.

Je suis même pas déçue par le fait que je n'aurai sûrement pas ce poste (pourtant il me plait: Bibliothèque vraiment sympa; poste en section jeunesse; équipe très axée sur l'animation, l'accueil, la médiation culturelle; ville vivante), mais plutôt déçue par moi-même. Je ne sais pas comment gérer mon stress. Et ça devient vraiment très handicapant. Vraiment. Les nanas qui m'ont reçues n'étaient pourtant pas des sorcières. Et je m'étais un peu préparée à cet entretien. Je savais quoi dire pour me présenter (et au final le stress m'a fait oublier la moitié, et limite j'arrivais plus à parler tellement j'avais la bouche sèche !). J'ai pas eu le droit à la question sur les défauts et les qualités, que j'avais pourtant préparée ( Max). Le problème majeur c'est que je suis incapable de me "vendre". Je sais pas faire, je peux pas. Et puis je ne sais pas comment rebondir sur ce qu'elles disent de façon à ce que ça joue en ma faveur. Je n'arrive pas à montrer ma motivation. Bref, je fais tout de travers.



J'essaye de voir le positif, en me disant qu'au moins je serai plus armée pour les prochains entretiens. Je sais sur quoi je dois travailler (du genre préparer à l'avance quelques questions à leur poser, parce que là en l'occurrence ça ne me venait pas;  et travailler un peu plus la façon d'expliquer mes motivations, et surtout ce que je peux apporter à l'établissement). J'espère aussi qu'à force de passer des entretiens, je saurai me montrer plus à l'aise.

En plus, je suis arrivée beaucoup trop en avance donc j'ai glandouillé pendant 45 minutes, et au retour par contre, j'ai mis un termps fou à rentrer: je me suis perdue, je trouvais plus la gare, j'ai marché pendant 40 minutes (alors qu'à l'aller, j'avais mis 5 minutes, suffit d'aller toujours tout droit !) Je vous jure moi et mon sens de l'orientation !  Et pis arrivée à la gare de chez moi, pas de bus avant 1/2 heure, du coup j'ai décidé de renter à pieds... La côte ne m'a pas réussie, j'étais essoufflée comme un boeuf et rouge comme une tomate !

Re- Argh !

Seul truc marrant de la journée: quand j'attendais pour mon entretien, je me suis assise sur un banc derrière la bibli, et sur le banc d'à coté, y'avait un mec tout en jogging et en tchatche, il connaissait tout le monde dans la cité ! Il trainait, avec apparemment rien d'autre à faire de sa journée, et à chaque fois il interpelait quelqu'un: - "Hey, machin, mon pote ! Vas y viens me voir ! Comment tu vas ? Et ta ptite soeur ?""Hey truc, ça va bien ou quoi ? kestu deviens ?", "Hey, c'est Nassim toi c'est ça ?", l'autre: - "Bassim", - "Ha ouais c'est ça, Bassim ! T'as pas une clope mon pote ? Tu vas au taff là ?"  Bref, il arrêtait pas ! Et un moment il s'approche de moi et il me sort: - "Hey mademoiselle, ça se voit que vous allez à la bibliothèque !" Moi, interloquée: "Ha bon pourquoi ?", - "Bah chais pas, paske vous attendez devant la bibliothèque !" (héhé) Alors j'ai papoté 2 minutes avec lui, en lui disant que c'était pour un entretien d'embauche, toussa, toussa. Et comme je croyais qu'il attendait pour aller à la bibli, je lui dis qu'elle est fermée ce matin, et il me sort: "ha ben ptet, mais en fait de toutes façons j'y vais pas, moi et la bibliothèque... j'aime pas lire en fait...."  Et après il me regarde avec un grand sourire: "Mais par contre j'ai rien contre les gens qui y travaillent hein !"  Bref, après il m'a laissée tranquille voyant bien que j'étais en stress, et il m'a souhaité bonne chance et m'a dit qu'on se reverrait si j'étais prise !

Dommage que l'entretien n'ait pas marché, j'avais déjà un pote dans la "téci" !
Comme vous pouvez le remarquer je suis très flemmarde en ce moment...

Ca fait un mois que je suis rentrée de vacances et j'ai même pas fini mon compte rendu... Po bien !

J'avais "plein" d'autres articles en tête et pis j'ai pas eu le courage... Po bien non plus !

On peut pas dire que je fasse grand chose de mes journées pourtant.

J'ai quand même envoyé près de 40 candidatures spontanées aux bibliothèques des environs (ou pas des environs d'ailleurs), et j'ai répondu à deux annonces (les annonces pleuvent pas en ce moment...)
J'ai un entretien mardi pour un CDD de quelques mois (remplacement de congé mater) pour un poste d'assistant en section jeunesse à pourvoir à partir d'octobre. Autant dire que j'aimerais que ça marche, car la section jeunesse, c'est mon truc. Mais je suis vraiment très stressée, et j'ai peur de faire tout foirer à cause de ça... Enfin, advienne que pourra !

Sinon, je me suis (enfin !) mise "sérieusement" à la guitare. Pour l'instant je n'arrive à sortir que des sons (très) peu plaisants pour les oreilles. C'est pas La guitare pour les nuls qu'il me faut, mais La guitare pour les cas désespérés ! J'ai les doigts qui ont du mal à se délier, j'arrive pas à trouver la position qui m'évite de souffrir de partout en l'espace de 10 minutes, j'ai pas du tout l'oreille musicale et encore moins le rythme dans la peau !  En clair: c'est pas gagné ! Mais je ne me décourage pas (pas encore...)

Enfin, dans les dernières nouvelles, j'ai passé la journée au Parc Astérix jeudi, avec ma cousine, son copain et un collègue de celui-ci. Ce fut une journée bien sympathique où - contre tout attente - il a fait plutôt beau. Mais pas vraiment assez chaud pour sécher rapidement à la sortie des attractions d'eau ! On a eu la bonne idée de commencer par le Grand Splash: on s'est retrouvés tout devant, on a eu le droit à une magnifique vague dès la première petite descente. Moi étant sur le côté, j'ai eu les jambes complètement trempées, et ayant eu la merveilleuse idée de me mettre en jean, je vous laisse imaginer à quel point ce fut agréable ! Le Styx (rebaptisé Romus et Rapidus) et le Menhir express, faits plus tard dans la journée, nous ont bien achevés ! On a aussi retrouvé nos âmes d'enfant en faisant Nationale 7 (des petites voitures où il faut tourner le volant) et en montant sur les chevaux de bois ! On a également fait le Goudurix, le train fantôme et sa file d'attente toujours aussi longue et insupportable, la nouvelle attraction "Le défi de César", plutôt sympa et bien foutue, et enfin, si je n'oublie rien, la traditionnelle petite balade en bateau pour reposer nos jambes endolories en fin de journée... On a croisé Astérix, Obélix, ainsi que Panoramix qui fabriquait sa célèbre potion magique, composée des feuilles du buisson qui se trouvait derrière lui :p

Bref, une journée agréable et crevante !



" The worst stab wound is the one to the heart. 
Sure, most people survive it, but the heart is
never quite the same. There's always
a scar, which is meant, I guess, to
remind you that even for a
little while, someone made
your heart beat faster. And
that's a scar you can live
with, proudly, all the
days of your life. "
Augustus Hill,
Oz, Saison 4,
épisode 12

J'ai résisté pendant longtemps au phénomène Facebook... J'en voyais pas vraiment l'intérêt.

Puis finalement, j'ai sauté le pas hier.

Résultat ? Mitigé.

D'un côté, comme je le craignais, ça m'a causé pas mal de visions d'horreur. Pas mal de têtes et de noms que je me serais bien passée de revoir. Certains qui étaient enfouis au plus profond de mon cerveau et qui y étaient très bien.

Pis ce déballage d'ego aussi. Les nanas ont sorti leur plus beau décolleté sur les photos, et les mecs se vantent de ci et de ça.

Et puis, c'est con à dire, mais y'a des gens qu'on a pas envie de voir heureux. C'est pas de la jalousie, ni de la méchanceté. De la rancune, peut-être un peu. Mais qu'est ce que vous voulez, quand je vois cette tête de con qui me faisait tant chier au collège (et qui est devenu encore plus nase aujourd'hui, je pensais pas que c'était possible) avoir plein de gentils messages de ses potes, comme si c'était le mec le plus cool et sympa de la terre, de voir qu'il a une copine, de voir qu'il a réussi sa vie, et ben moi ça me tue. ça me tue parce que c'est en partie à cause de gens comme lui que je suis comme je suis: pas bien dans ma peau et atteinte de complexite aigue et de blocages divers et variés.

Bouh, qui aurait cru que Facebook ça pouvait être si déprimant ?

D'un autre côté, paradoxalement, j'ai trouvé ça marrant aussi (j'ai passé l'aprem dessus quand même...) C'est chouette n'empêche de se dire qu'on peut reprendre contact quand on veut avec des tas de gens qu'on a connu avant. C'est surtout impressionnant le nombre de gens que l'on peut retrouver grâce à ce site ! Quand je me suis inscrite, je ne sais par quel miracle, j'avais déjà deux amis ! Et quelques (rares) bons souvenirs resurgissent aussi.

Mais ce que j'ai trouvé le plus marrant en fait, c'est les groupes ! Les gens créent des groupes sur tout et n'importe quoi. Des fois c'est franchement futile, mais des fois c'est vraiment bien trouvé. Rien que le titre donne le sourire. Et on a envie de s'y inscrire (ce que j'ai fait) juste histoire de rire un peu en se connectant sur sa page. Du genre "contre les cons qui restent immobiles à gauche sur l'escalator", ou "I get my life lessons from the last five minutes of Scrubs" ou encore "le jour où j'ai compris ce qu'était le logo Carrefour, ma vie a basculé".

Et parfois c'est le contenu de ces groupes qui est assez hilarant. Du genre le groupe de mon IUT de cette année, où sont listés divers faits qui prouvent qu'on est bien passés par cet établissement. C'est du genre: "Tu as eu le temps de compter les "notamment" d'un certain prof dans un certain cours" (à savoir le cours d'expression écrite, où le prof disait 'notamment' à chaque fin de phrase. Une copine en avait compté une centaine en 2h de cours !), ou alors: "Tu as colorié des petits carreaux en conception graphique mais pas parce que tu t'ennuyais mais parce que c'était le travail demandé" (en effet, pendant le cours, on DEVAIT colorier des petits carreaux...).

Bref. Des private jokes quoi, qui te donnent l'impression d'appartenir réellement à un groupe.

Ouais, Facebook c'est marrant en fait.

... Et ça aide à passer le temps quand on s'ennuie comme un rat mort. ...


[ Promis, des articles plus intéressants (quoique, ça reste à voir !) arrivent bientôt. La suite du voyage en Italie, un petit article sur Les Chroniques de San Francisco car j'ai fini Michael Tolliver est vivant, et deux critiques de film. ]
Qui ? Chris Garneau est un jeune auteur-compositeur-interprète, natif de Boston et qui vit désormais à New York. Ce fan d'Elliott Smith a sorti son premier album, Music for tourists, en 2006 et fait depuis son petit bonhomme de chemin, de petits concerts en petits concerts, laissant son cercle de fans s'agrandir tranquillement grâce au bouche à oreille. Sa voix douce lui vaut d'être comparé à Antony and the Johnsons, Sufjan Stevens (dont je vous parlais LA) et également à Rufus Wainwright (dont je parlerai bientôt), avec qui il partage le fait de vivre librement son homosexualité.
On pourra entendre la douce voix de Chris dans la saison 4 de la série Grey's Anatomy, ainsi que dans son spin-off, Private Practice.

Ses particularités Ce que j'aime chez Chris Garneau, c'est cette sensibilité qui passe dans sa musique à fleur de peau: dans sa voix douce et fragile et dans son jeu de piano délicat et mélancolique. Autant dire qu'il ne faut pas être déprimé avant d'écouter Music for tourists, car les larmes montent facilement aux yeux, et certaines chansons bouleversent même totalement... Mais c'est un plaisir de se laisser emporter par ce son dépouillé: du piano, parfois du violoncelle, et cette voix magique et émouvante, qui semble nous murmurer des choses à l'oreille. L'émotion à l'état pur. La douceur. La mélancolie. La sensibilité d'un jeune homme qui semble en plus, ce qui ne gâche rien, être vraiment adorablissime.
Chris Garneau, c'est juste beau.

Album Music for tourists (2006)

A écouter absolument Baby's romance, So far, Relief, Black and blue

A voir  Le "concert à emporter", où il a su amener la douceur et la beauté de sa musique dans un bar super bruyant ! >> ICI


   
La suite du périple à Venise, et le début de celui de Florence...

Jeudi 17 Juillet

Un matin qui a commencé comme les deux précédents. Cette fois, direction l’arrêt de vaporetto (qui est, je le rappelle, à 100 mètres de l’hôtel, et pas aux 3 km du premier jour :p ) pour nous rendre sur les îles de Burano et Murano.
Burano d’abord. Nous y arrivons après 45 minutes de vaporetto environ, pendant lesquelles Urus aura beaucoup aboyé, et pendant lesquelles on aura vu de bien jolies paysages, dont le cimetière de Venise, et une île avec un clocher penché.

Depuis le vaporetto

Depuis le vaporetto


Burano est une île célèbre pour sa dentelle, mais aussi pour ses maisons semblables à des maisons de poupées avec leurs façades aux couleurs plus vives les unes que les autres. Il faut dire que les habitants sont tenus de repeindre leurs façades tous les ans !  Toutes ces couleurs, c’est vraiment magnifique. On se promène dans la ville, on s’arrête boire un verre, puis il est l’heure de manger, on s’installe par terre pour un pique nique dans ce qui s’avèrera en fait être le jardin de quelqu’un (mais il ne nous en voudra pas :p).

Ile de Burano

Ile de Burano

Ile de BuranoIle de Burano


Puis buvage de café et dernière promenade dans la ville avant de reprendre le vaporetto direction l’île de Murano. Cette île est, à mes yeux, beaucoup moins jolie, mais elle a son charme. Elle est surtout célèbre pour ses souffleurs de verre, qui, un peu partout sur l’île, font des choses magnifiques avec du verre. D’après Wikipédia : "A l'aide d'une canne, le souffleur de verre va cueiller (et non cueillir !) une boule de verre en fusion sur laquelle il applique la couleur en roulant cette boule dans des poudres, grains et plaques de verre colorés avec des oxydes métalliques (bleu : cobalt - vert : fer - rouge : or...)."

Sculpture de verre sur l'île de Murano


On se balade sur l’île, on fait du lèche vitrine, et autant dire que toutes les boutiques vendent des objets… en verre ! Des petits objets attrape-touristes aux objets design super chers en passant par des bijoux divers et variés. Nous nous mettons en quête d’un souffleur de verre : un couple de français nous indique un endroit où il y en a un que l’on peut observer gratuitement et qui donne des explications, mais quand nous arrivons, c’est apparemment trop tard. On continue à chercher. Le pauvre Urus se fait alors attaquer par un petit chien noir hargneux et saigne de l’arrière train, le pauvre…. Pour rester dans les histoires canines, on a croisé un husky super impressionnant, très très grand et avec une tête de vrai loup ! Il avait l’air gentil, mais de loin quoi, pas quand il était collé à moi pendant que je faisais la queue pour aller aux toilettes :s

Bref, nous finissons par trouver un souffleur de verre qui nous fait payer 3 euros par personne (on a bien payé 1 euro pour les WC…) pour à peine 10 petites minutes de démonstration. C’était quand même un peu court, même s’il nous a impressionné en confectionnant un petit cheval en verre en à peine 3 minutes !
Après ça, on refait un petit coup de lèche vitrine avant de reprendre le vaporetto.

De retour à Venise, on va dans une petite boutique repérée par ma mère afin que je puisse acheter un masque pour ma cousine. Avec le carnaval de Venise tous les ans en février, autant dire que les masques, c’est la spécialité du coin et que toutes les boutiques en vendent ! Mais on a eu la chance de tomber sur la bonne. Une petite boutique qui ne paye pas de mine. A l’intérieur, une fille peint les masques devant nous, et un mec nous accueille très gentiment. Il y a vraiment de jolies choses, et pas trop chères pour le coup ! Du coup, je prends un petit masque pour ma cousine (bleu et or) et le même pour moi (en noir, blanc et argenté). On discute avec le gars qui est vraiment très très gentil. Il ne parle que quelques mots de français, mais on baragouine un peu en anglais et ça passe. Il nous explique que les masques que j’ai pris sont les deux derniers en céramique, car maintenant les fabricants les font en plastique ou en bois car ça coute moins cher, et font passer ça pour de la céramique ou du papier mâché. Il nous explique aussi que ça le met en colère quand certains commerçants lui achètent ses masques pour les revendre plus chers ailleurs, alors que lui met un point d’honneur à les vendre au prix qu’ils valent réellement. Il nous dit qu’il fait de l’artisanat, pas de l’art, et que c’est pourquoi les prix doivent rester abordables.
Bref, le soir, dîner dans un petit restau sympa au bord de l’eau, où je prendrais une délicieuse pizza quatre fromages :p


Vendredi 18 juillet
Notre périple à Venise prend fin, il est temps de reprendre la route. Après petit dej’ et finissage des bagages, on prend le vaporetto. Il pleut en ce vendredi matin. Tiens, comme le jour où on est arrivé, alors qu’il n’a pas plu une goutte durant nos trois jours de visite ! Si c’est pas de la chance ça ! On prend ensuite le bus et retrouvons titine au parking. Nous prenons la route pour Florence, il pleuvra presque pendant tout le trajet !
On arrive au camping, le même qu’il y a deux ans, dans la petite ville de San Piero a Sieve, en début d’aprem.





Samedi 19 juillet
Journée relâche pour se remettre. Au programme : glandouille, mots croisés, sieste, petit tour au marché. Les marchands sont très sympas, et nous font gouter pleins de bonnes choses ! ça fait plaisir de retrouver la gentillesse des gens de la Toscane, parce qu’à Venise, autant dire que les gens sont plutôt… froids et pas du tout accueillants !


A suivre....


Du piano, de l'émotion, une voix qui colle des frissons.

Chris Garneau, c'est trop beauuu !


Je vous en dirai bientôt plus dans "L'artiste du jour"...

...Quand j'aurais moins la flemme :p


Voilà la suite du voyage en Italie, avec cette fois deux jours de visites intensives, toujours à Venise ! Et ci-dessus, en bonus, une vidéo de gondoles !


Mardi 15 juillet

Ptit dej’ italien (jus d’orange rouge sang, vache qui rit sur des biscottes, etc.) vers 8h45, puis départ pour la première vraie visite de la ville vers 9h30 : direction l’incontournable place St Marc ! Il y a du monde. Il fait chaud mais c’est supportable. On arrive devant la basilique St Marc : qu’elle est belle ! On fait la queue, on couvre ses épaules, et on entre à l’intérieur, qui est très beau aussi. Il y a un petit musée à visiter, puis on peut monter sur la terrasse d’où il y a une vue magnifique, d’un côté sur la place ainsi que sur l’horloge où se trouve un lion ailé, symbole de St Marc, de l’autre sur la lagune. On ne manque pas de prendre pleins de photos.

Basilique st Marc

Basilique st Marc

Le lion ailé: symbole de St MarcCampanile de la place st Marc


place st Marc depuis la basilique

Lorsque la visite est finie, on ressort sur la place, direction le pont des soupirs, en passant devant le palais des Doges et surtout en ne manquant pas de croiser les célèbres pigeons vénitiens, très peu farouches et qui n’hésitent pas à se poser sur la tête des gens !

PhotobucketPont des soupirs


On s’éloigne en suite de la place, l’occasion de prendre de nouvelles photos de la basilique de plus loin. On marche dans de nombreuses petites rues pour arriver jusqu’au théâtre de la Fenice, l’occasion de se poser un petit peu à l’ombre.

 

Photobucket

La Fenice (théâtre)

Puis on marche de nouveau, direction cette fois un coin pour s’acheter à manger. Pour ma part je prends une espèce de pizza roulée. On trouve un petit coin pour se poser.
Une fois repus, nous reprenons la direction de la place St Marc, cette fois pour aller visiter le palais des doges. Les doges étaient ceux qui gouvernaient Venise. C’était dans ce palais qu'étaient jugés les criminels, puis ils passaient par un pont pour se rendre dans les prisons, en soupirant, d’où le nom de ce célèbre pont !  Le palais des doges abrite un musée assez riche, et offre également de belles vues sur la ville. Après l’avoir visité, on passe dans le pont des soupirs afin d’aller visiter les anciennes prisons. C’est impressionnant !

Palais des doges

Venise depuis le palais des doges

Depuis le pont des soupirs

Après ça, on est tous bien crevés ! On va s’acheter une glace (pour ma part, comme d’hab, ce sera vanille ! Miam !), puis on prend le chemin du retour. On se perd dans les rues et on met un temps fou à rentrer ! A peine le temps de se reposer qu’il faut chercher un restau pour manger. Celui qu’on avait repéré dans le guide s’avère être fermé, on en a marre de piétiner, si bien qu’on s’arrête dans le premier restau qui nous tombe sous la main. Le serveur est très gentil mais il a surtout senti les touristes arriver ! Il nous certifie qu’on peut trouver de tout dans son restau (à savoir salades, pizzas, pâtes, etc.) alors qu’en fait il s’agit d’un restau gastronomique où ils ne servent que du poisson. Du coup, on mange des mets délicieux, très fins, mais il n’y a presque rien dans les assiettes et l’addition est très (très) salée. Enfin, je retiendrai quand même le délicieux tiramisu ainsi que la sauce inventée par le cuisto : moutarde et confiture d’orange ! C’est surprenant et inattendu mais c’est vraiment bon !


Mercredi 16 juillet
La journée commence comme la précédente. Cette fois ci, nous nous rendons d’abord au marché. Puis nous marchons beaucoup, beaucoup, pour arriver à l’Eglise Santa Maria Gloriosa Dei Frari (Frari tout court, pour les intimes) que nous visitons.

Eglise FrariPhotobucket

 Il est déjà l’heure de manger. Comme la veille, nous nous achetons un truc à emporter et nous posons dans un petit coin. Puis il est temps de visiter la galerie de l’Accademia, un grand musée où se trouve une riche collection d’art, avec des œuvres de peintres célèbres tels que Bellini, Giorgione, Véronèse, Titien, etc.  Après ça, petite pause glace, puis marche le long du canal, avec une vue vraiment magnifique qui m’inspirera beaucoup de photos !

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Nous arrivons enfin à la basilique Santa Maria della Salute, très jolie Eglise. Après l’avoir visitée, nous nous posons sur les marches, pour reposer nos pauvres jambes endoloris ! L’occasion de prendre de jolies photos de la vue. Puis il est temps de rentrer, une longue marche nous attend !

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Le soir, nous retournons au restau du premier jour, vous savez, celui où il y a le serveur mignon ! ;)  Cette fois, je prends une pizza au jambon, miam ! Puis dodo bien mérité. Il ne nous reste déjà plus qu’un jour de visite à venise !
Voici le début de mon "périple" en Italie ! Comme chuis flemmarde et que cette chaleur me donne envie de ne rien faire, je ferai petit bout par petit bout.

Pis ce sera peut être moins indigeste pour vous ! :p




Dimanche 13 juillet

Départ le dimanche matin dès 8h, pour un voyage sans encombre qui nous fera arriver au gîte rural de Poirino, près de Turin, un peu avant 18h. Nous connaissons ce gîte puisque nous nous y étions déjà arrêtés l’an dernier (voir) et l’excellent accueil nous avait donné envie de revenir. Les amis de mes parents arrivent un peu après nous, avec leur fils et sa copine (17 ans tous les deux. Je connais PL depuis longtemps mais c’est la 1ère fois que je rencontrais M.,  sa copine, qui est adorable. Tous les deux, ils me redonnent foi en l’espèce adolescente ! :p ), sans oublier leur chien, ainsi qu’un autre couple d’amis de mes parents.

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On s’installe, on se rafraichit, et c’est l’heure de dîner. On se rappelle de l’an dernier, avec la quinzaine de plats servis et comment on avait failli exploser ! Donc on se dit qu’il faut faire gaffe et ne pas reprendre de chaque plat. Sauf qu’on n’avait pas prévu que cette fois ça allait être pire !! J’ai cru que j’allais mourir tellement j’ai bouffé ! Le plat de charcuterie, les bruschette, le carpaccio, et les divers délicieux flans ou roulés aux légumes (et j’en passe !) nous avaient déjà bien calés. Après les pâtes, je priais pour que ce soit fini, quand sont arrivées diverses grillades (saucisses, brochettes) ! J’ai cru que j’allais exploser, et voilà que le serveur nous ramène un gros plat de pommes de terre !! Là j’ai poliment refusé, c’était pas possible. Le serveur a rigolé en voyant ma tête désespérée qui illustrait bien l’état de mon estomac ! Pour finir ce "calvaire", quoi de mieux qu’un petit dessert ? J’ai pratiquement pas dormi de la nuit à cause de violentes brûlures d’estomac et d’un coq déphasé qui s’est mis à crier dès 4h du mat’ ! (au moins, on a pas eu l’âne bruyant de l’année dernière, ni l’alarme à cause d’un mec qui voulait se tirer sans payer au milieu de la nuit !)


Lundi 14 juillet
On reprend la route en milieu de matinée (moi toujours barbouillée et la tête dans le … ), pour arriver dans l’aprem, sous une pluie diluvienne, dans une ville près de Venise, où nous allions laisser la tuture dans un parking surveillé pour quelques jours. C’est la que commence un périple assez galère avec tous nos bagages (fort heureusement, la pluie s'est arrêtée entre temps !). D’abord le bus : où acheter les tickets, quel est le bon arrêt ? Dans le bus, bonjour la galère entre le monde et Urus (le chien) qui aboyait à chaque arrêt du bus (il supporte pas !) Arrivés à la gare de bus, il nous faut prendre le vaporetto, sorte de bateaux-bus qui traversent Venise. Là encore, galère de bagages et aboiements d’Urus ! Mais aussi premiers contacts avec cette ville sublime et surprenante…. Une fois descendus du bateau, il nous faut trouver l’hôtel... On a marché près d’une demi-heure avec les bagages, avec tous les escaliers, les petites rues, les gens qui nous marchent dessus. Grrr ! On a appris le soir même qu’il y avait un arrêt de vaporetto à 100 mètres de l’hôtel ! Hum hum…
Le temps de s’installer dans ce sympathique petit hôtel et de se reposer un peu, nous voilà de nouveau dehors à rechercher un restau où se rassasier. Passage par pleins de petites rues et de ponts, cette ville est impressionnante ! Ptit restau sympa, où je ne prendrais qu’une salade et un morceau de pastèque, maux de ventre obligent ! Je remarque le serveur mignon :p
Ensuite, petite marche à pieds dans Venise : c’est beau une ville la nuit ! Le temps de prendre des photos (floues) depuis le célèbre pont du Rialto, et direction le dodo bien mérité !


Photobucket Photobucket


De nuit


A suivre....


Hallelujah

le 27/07/2008 à 21h40
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