La suite du périple à Venise, et le début de celui de Florence...
Jeudi 17 Juillet
Un matin qui a commencé comme les deux précédents. Cette fois, direction l’arrêt de vaporetto
(qui est, je le rappelle, à 100 mètres de l’hôtel, et pas aux 3 km du premier jour :p ) pour nous rendre sur les îles de Burano et Murano.
Burano d’abord. Nous y arrivons après 45 minutes de vaporetto environ, pendant lesquelles Urus aura beaucoup aboyé, et pendant lesquelles on aura vu de bien jolies paysages, dont le cimetière de Venise, et une île avec un clocher penché.
Burano est une île célèbre pour sa dentelle, mais aussi pour ses maisons semblables à des maisons de poupées avec leurs façades aux couleurs plus vives les unes que les autres. Il faut dire que les habitants sont tenus de repeindre leurs façades tous les ans ! Toutes ces couleurs, c’est vraiment magnifique. On se promène dans la ville, on s’arrête boire un verre, puis il est l’heure de manger, on s’installe par terre pour un pique nique dans ce qui s’avèrera en fait être le jardin de quelqu’un (mais il ne nous en voudra pas :p).
Puis buvage de café et dernière promenade dans la ville avant de reprendre le vaporetto direction l’île de Murano. Cette île est, à mes yeux, beaucoup moins jolie, mais elle a son charme. Elle est surtout célèbre pour ses souffleurs de verre, qui, un peu partout sur l’île, font des choses magnifiques avec du verre. D’après Wikipédia :
"A l'aide d'une canne, le souffleur de verre va cueiller (et non cueillir !) une boule de verre en fusion sur laquelle il applique la couleur en roulant cette boule dans des poudres, grains et plaques de verre colorés avec des oxydes métalliques (bleu : cobalt - vert : fer - rouge : or...)."
On se balade sur l’île, on fait du lèche vitrine, et autant dire que toutes les boutiques vendent des objets… en verre ! Des petits objets attrape-touristes aux objets design super chers en passant par des bijoux divers et variés. Nous nous mettons en quête d’un souffleur de verre : un couple de français nous indique un endroit où il y en a un que l’on peut observer gratuitement et qui donne des explications, mais quand nous arrivons, c’est apparemment trop tard. On continue à chercher. Le pauvre Urus se fait alors attaquer par un petit chien noir hargneux et saigne de l’arrière train, le pauvre…. Pour rester dans les histoires canines, on a croisé un husky super impressionnant, très très grand et avec une tête de vrai loup ! Il avait l’air gentil, mais de loin quoi, pas quand il était collé à moi pendant que je faisais la queue pour aller aux toilettes :s
Bref, nous finissons par trouver un souffleur de verre qui nous fait payer 3 euros par personne
(on a bien payé 1 euro pour les WC…) pour à peine 10 petites minutes de démonstration. C’était quand même un peu court, même s’il nous a impressionné en confectionnant un petit cheval en verre en à peine 3 minutes !
Après ça, on refait un petit coup de lèche vitrine avant de reprendre le vaporetto.
De retour à Venise, on va dans une petite boutique repérée par ma mère afin que je puisse acheter un masque pour ma cousine. Avec le carnaval de Venise tous les ans en février, autant dire que les masques, c’est la spécialité du coin et que toutes les boutiques en vendent ! Mais on a eu la chance de tomber sur la bonne. Une petite boutique qui ne paye pas de mine. A l’intérieur, une fille peint les masques devant nous, et un mec nous accueille très gentiment. Il y a vraiment de jolies choses, et pas trop chères pour le coup ! Du coup, je prends un petit masque pour ma cousine (bleu et or) et le même pour moi (en noir, blanc et argenté). On discute avec le gars qui est vraiment très très gentil. Il ne parle que quelques mots de français, mais on baragouine un peu en anglais et ça passe. Il nous explique que les masques que j’ai pris sont les deux derniers en céramique, car maintenant les fabricants les font en plastique ou en bois car ça coute moins cher, et font passer ça pour de la céramique ou du papier mâché. Il nous explique aussi que ça le met en colère quand certains commerçants lui achètent ses masques pour les revendre plus chers ailleurs, alors que lui met un point d’honneur à les vendre au prix qu’ils valent réellement. Il nous dit qu’il fait de l’artisanat, pas de l’art, et que c’est pourquoi les prix doivent rester abordables.
Bref, le soir, dîner dans un petit restau sympa au bord de l’eau, où je prendrais une délicieuse pizza quatre fromages :p
Vendredi 18 juillet
Notre périple à Venise prend fin, il est temps de reprendre la route. Après petit dej’ et finissage des bagages, on prend le vaporetto. Il pleut en ce vendredi matin. Tiens, comme le jour où on est arrivé, alors qu’il n’a pas plu une goutte durant nos trois jours de visite ! Si c’est pas de la chance ça ! On prend ensuite le bus et retrouvons titine au parking. Nous prenons la route pour Florence, il pleuvra presque pendant tout le trajet !
On arrive au camping, le même qu’il y a deux ans, dans la petite ville de San Piero a Sieve, en début d’aprem.
Samedi 19 juillet
Journée relâche pour se remettre. Au programme : glandouille, mots croisés, sieste, petit tour au marché. Les marchands sont très sympas, et nous font gouter pleins de bonnes choses ! ça fait plaisir de retrouver la gentillesse des gens de la Toscane, parce qu’à Venise, autant dire que les gens sont plutôt… froids et pas du tout accueillants !