~ Hope In The Darkness ~

Bouquins

J'ai fini le 7ème et dernier volet des aventures du petit sorcier samedi dernier.

Pas de panique, je ne ferai absolument aucune révélation dans cet article, pour ceux qui ne l'ont pas encore lu.

 


Je dirais juste que j'ai vraiment adoré, et que j'ai eu du mal à le lacher, surtout les 50 dernières pages. Comme d'habitude, JK Rowling sait préserver un suspens haletant jusqu'à la fin.

Pleins de questions viennent titiller notre cerveau tout au long de la lecture de ce bouquin, au gré des aventures de nos 3 héros préférés. On est balladés au gré de craintes, de fausses pistes, de faux espoirs, mais il faut attendre la fin pour avoir toutes les réponses.

Ce que j'ai particulièrement apprécié, c'est que l'on voit bien à quel point toute la saga HP était maitrisée, et que rien n'a été laissé au hasard: tout trouve son sens dans ce dernier volet. Toutes les questions restées en suspens au fil des précédents "épisodes" trouvent ici leur explication. Beaucoup de choses s'éclairent enfin. La boucle est bouclée.

Seuls bémols: quelques évènements que j'ai trouvé un peu tirés par les cheveux vers la fin.


Sinon, tout était parfait, et à la fin, on est encore plus triste de tourner la toute derniere page du tout dernier chapitre du tout dernier bouquin de cette saga géniale et magique qu'est Harry Potter. Snif...

La vie devant soi - Romain Gary

le 25/07/2007 à 17h43

J'entendais souvent parler de ce roman, mais je n'avais pas encore eu l'occase de le lire. C'est maintenant chose faite, et j'ai vraiment adoré. L'histoire de ce petit Momo, qui essaye tant bien que mal de s'occuper de cette vieille femme malade, celle qui l'a élevé..... Le tout est écrit du point de vue de ce "petit" bonhomme, avec ses fautes de français et sa propre façon de s'exprimer: c'est souvent très poetique. Drôle aussi. Triste surtout.


En tous les cas, c'est bien écrit. C'est touchant, c'est prenant.

Je le conseille vivement. Prévoyez les mouchoirs !


Résumé: Entre Madame Rosa et Momo, c'est un amour maternel qui ne passerait pas par les liens du sang, c'est l'amitié entre les peuples juif et arabe, c'est le poids de l'Histoire allégé par l'appétit de vivre. Le roman se passe à Belleville, vingtième arrondissement de Paris, sixième étage sans ascenseur. Momo a dix ans, peut-être quatorze en réalité. Cela fait beaucoup de chiffres pour un môme qui réinvente le dictionnaire et a le sens de la maxime: « Je pense que pour vivre, il faut s'y prendre très jeune, parce qu'après on perd toute sa valeur et personne ne vous fera de cadeaux. » Lisez, vous serez touchés par les mots de Momo.

J'ai fini ce bouquin (en anglais, attention ça rigole plus ! :p ), il y a quelques temps et j'ai beaucoup aimé ! Bon, il est clair que ce n'est pas de la grande littérature, mais c'est vraiment très plaisant, car ça permet de passer un bon moment ! On retrouve typiquement l'humour anglais, et on pense bien vite au journal de Bridget Jones ! D'ailleurs, pour moi, le héros de ce bouquin est une sorte de Bridget Jones au masculin: un homme, la trentaine bien entamée, qui se conduit toujours comme un ado et a peur de s'engager. Le tout est décrit avec humour et simplicité, et ce que j'ai adoré, c'est que l'on voit les hommes d'un tout autre point de vue: ils sont, comme les femmes, des êtres pleins de doutes, de complexes, qui ont tendance à tout trop analyser, à trop vivre dans le passé (et, contrairement aux idées reçues, ne pensent pas seulement avec une certaine partie de leur anatomie ! ;) ), le tout en gardant quand même un certain degré d'immaturité et de machisme !


En résumé, ce roman dresse un portrait très réaliste des hommes d'aujourd'hui, le tout agrémenté d'un humour caustique très plaisant !

 



Résumé: Il y a de quoi faire dans cette histoire destinée aux individus coincés et mal coincés entre la trentaine et tout ce qui suit. Rob, bientôt 36 ans, est mal en point : "Qu'ai-je fait de ma vie ?" se demande ce sempiternel adolescent qui craint de vieillir (même bien), au lendemain d'une rupture, en contemplant les bacs de son magasin de disques pop paumé dans une ruelle de Londres. Pour notre plus grand plaisir, Rob, qui se demande in fine s'il ne serait pas un nul, décide d'entamer la falaise. Il récapitule ses amours, depuis le premier, à douze ans, qui dura trois fois deux heures jusqu'au dernier, une nuit correcte avec une chanteuse américaine, et dresse un inventaire hilarant de ses états d'âme. Tous ceux qui considèrent comme vertige nécessaire le fait de savoir à un moment donné faire durer une relation monogame, se délecteront à la lecture de ce roman post-mélancolique qui célèbre les vertus du rire.

(source: fnac.com)

Bridget Jones's diary

le 30/12/2006 à 22h24

Dans le soucis d'améliorer mon niveau d'anglais pas franchement terrible, j'essaye de temps en temps de lire des bouquins en anglais. Mais bon, je suis pas non plus maso, je ne lis pas des auteurs compliqués ou des oeuvres classiques. Là pour le coup, je me suis dit, quoi de mieux qu'un bouquin dont on connait déjà un peu l'histoire, pour être sur de comprendre au moins un minimum ? C'est pourquoi je me suis attelée à la lecture du journal de Bridget Jones, en VO the Bridget Jones's Diary, que je n'avais jamais lu mais dont j'ai vu plusieurs fois l'adaptation cinématographique.

 


Ce fut une lecture plutot plaisante à vrai dire ! Dans le film on retrouve quelques éléments (les personnages, certaines situations, l'intrigue principale), mais le livre diffère quand même sur pas mal de points (beaucoup d'éléments en plus, plus de détails, quelques éléments en moins. Ex: dans le bouquin, Mark et Daniel se connaissent et ne s'apprécient pas vraiment, mais il n'y a pas toute l'histoire de la femme de Mark que Daniel lui a volé, ...).


J'aime bien le style de l'auteure (Helen Fielding). C'est simple et concis. Le fait que ce soit écrit sous forme de journal intime est plutot original, surtout lorsqu'on a à chaque fois le détail du poids pris ou perdu, des cigarettes fumées ou du taux d'alcool consommé ! Le ton est drole et cynique, et on s'attache bien vite à cette Bridget et à ses malheurs !

Les chroniques de San Francisco

le 02/11/2006 à 21h24

Voilà, hier, c'est avec un mélange de contentement et de tristesse que j'ai fini le dernier des 6 tomes composant la saga des chroniques de San Francisco d'Armistead Maupin.

 


Cette saga passionnante nous plonge au coeur du San Francisco des années 70, et nous emmène, grâce à la vie et aux destins croisés de plusieurs personnages tous plus attachants les uns que les autres, jusqu'à la fin des années 80. On suit Mary Ann, Michael, Brian, Mme Madrigal et les autres à travers toutes ces années, on les voit changer, évoluer, vieillir, ...

C'est plein d'humour, de fantaisie, on ne s'ennuie pas une seconde à la lecture de ces 6 romans qui sont une ôde à la différence. J'ai vraiment adoré !  Seule la fin du 6ème tome m'a laissé un peu sur ma faim (j'ai cru qu'il manquait des pages à mon livre !).

 


Une lecture que je conseille vivement !

 


Résumé:


San Francisco et sa fameuse baie, ses tramways cahotant dans les rues en pente, son pont du Golden Gate, compte désormais un monument de plus : le 28, Barbary Lane, une pension de famille tenue par la pittoresque Anna Madrigal qui materne ses locataires avec une inépuisable gentillesse. Et ils en ont tous bien besoin, car "s'il ne pleut jamais en Californie, les larmes en revanche peuvent y couler à flots". Ils le savent bien, Mary Ann, venue de Cleveland dans cette ville qui a le don de décoincer les gens, Mona qui vient de perdre son emploi, Michael qui cherche vainement l'homme de sa vie...

(source: Amazon)

 


6 tomes:

 


- Chroniques de San Francisco

- Nouvelles chroniques de San Francisco

- Autres chroniques de San Francisco

- Babycakes

- D'un bord à l'autre

- Bye bye Barbary Lane

 

Titeuf

le 02/11/2006 à 20h20

C'est une tradition chez nous, dès que sort un nouveau Titeuf, on l'achète.


Ce petit chenapan à la mèche blonde m'éclate ! Il se retrouve toujours dans des situations plus délirantes les unes que les autres, et il a toujours le mot pour faire rire. Moi qui ne suis pourtant pas une grande fan de BD, j'adhère complètement, et je pense que c'est le cas de beaucoup de gens, de 7 à 77 ans !


J'avais un peu moins accroché au précédent tome, "Nadia se marie", peut être parce qu'il s'agissait d'une histoire continue, et non de plusieurs petites histoires.

Ce nouveau tome, le 11ème, est bien meilleur, même s'il n'arrive tout de même pas à la cheville des tout premiers. J'ai beaucoup ri malgré tout, et j'ai passé un très bon moment ! Ce qui est bien dans Titeuf, c'est que Zep aborde tout pleins de thèmes différents, parfois anodins (crottes de nez, pipi- caca et compagnie) et parfois plus sérieux (réchauffement de la planète, chomage, mort, ...), mais toujours d'une façon très drôle, histoire de dédramatiser tout ça, et de rendre les choses moins tabous.

 


En somme, les albums de Titeuf sont à mettre entre toutes les mains !

Le tryptique de l'asphyxie

le 30/06/2006 à 16h26

Le tryptique de l'asphyxie.... Mais qu'est ce qui peut donc bien se cacher derrière un titre si mystérieux ? C'est ce que j'ai cherché à savoir après avoir entendu parler de ce bouquin d'Antoine Bueno dans "Ubik" sur France 5.


 


 


Résumé:



Un taré réunit, au fond d'une cave, un public de femmes pour leur délivrer un message messianique à l'occasion d'un one-man-show très spécial...Une jeune chercheuse veut prouver dans sa thèse que la BD des Schtroumpfs présente une société totalitaire achevée empreinte de stalinisme et de nazisme... Une émission providentielle permet aux candidats au suicide de venir s'exécuter devant des millions de téléspectateurs... Et le triptyque de l'asphyxie est constitué. Une asphyxie résultant de notre incapacité à regarder la mort en face. Une asphyxie qui nous conduit inéluctablement à l'avènement d'une nouvelle utopie. Puisque nous voici voués à l'immortalité, ne sommes-nous pas déjà des petits hommes bleus ?


 


 


 


Livre vraiment très surprenant, qui ne ressemble à rien de ce que j'avais pu lire avant ! Trois histoires qui semblent au départ n'avoir aucun rapport sont racontées en parallèle, ce qui fait de cet ouvrage un roman aux multiples facettes. On y trouve une critique de la télé-réalité qui ne sait plus où se trouve ses limites, mais aussi de notre société et de notre peur de la mort. La partie qui nous démontre que l'on trouve chez les schtroumpfs à la fois du nazisme et du stalinisme est brillante et bluffante tellement elle résulte de recherches poussées ! Croyez moi après avoir lu ce livre vous ne verrez plus les schtroumpfs comme avant ! Ni la mort d'ailleurs....

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