~ Hope In The Darkness ~

Cinéma


Quelques films que j'ai vus récemment, que ce soit en DVD, en Divx ou au ciné !



Trainspotting
Danny Boyle, 1996

(Résumé)




Un film culte,  complètement psychédélique et délirant, dur aussi. Le thème de la drogue y est traité sans tabou ni jugement, avec un humour noir à souhait. Trash, drôle, intelligent, ce film est en plus servi par un casting excellent, le génial Ewan McGregor en tête (mais aussi Robert Carlyle), et par une BO du tonnerre,  tour à tour rageuse ou planante (Blur, Iggy Pop, Lou Reed, etc.). A voir, définitivement !





The Usual Suspects     
Bryan Singer, 1994

(Résumé)


 

Là aussi, y'a pas à dire, on est en présence d'un film culte ! Un bijou de film policier, où le suspens nous tient en haleine jusqu'au dénouement final, assez inattendu. En effet, au fil du film, nos certitudes se dérobent, on croit savoir et finalement on ne sait plus. Qui est ce mystérieux Keyser Söze, que tout le monde craint tant mais qu'on ne voit jamais ? Existe t-il vraiment ou n'est ce qu'une légende comme le croient certains des protagonistes ? Un film réalisé avec brio, et interprété par une belle brochette d'acteurs, dont un Kevin Spacey comme à son habitude magistral !



Funny Games US
Michael Haneke, 2008

(Résumé)





Je le dis tout de suite, âmes sensibles, s'abstenir ! Non, il n'y a pas d'effusion de sang à outrance ni de boyaux qui sortent de partout. Nous sommes en présence d'un film d'horreur intelligent, qui mise tout sur l'aspect psychologique. Mais est ce que ce n'est pas pire finalement ? Le film met vraiment mal à l'aise, car le spectateur est mis en position de voyeur, parce que la souffrance des protagonistes, merveilleusement bien jouée et filmée est difficilement supportable, parce qu'il y a  un enfant dans l'histoire, et pour pleins d'autres raisons encore. Et que dire des deux méchants ? Deux têtes d'ange (interprétées par Michael Pitt et Brady Corbet, tout deux épatants) aux joues bien rondes et roses, toujours très (trop) polis, mais qui se révèlent bien vite être de vrais monstres, qui commettent les pires atrocités en gardant toujours (ou presque !) cette passivité et cette politesse qui les caractérisent. La réalisation rajoute au malaise que l'on ressent avec ses gros plans, ses longs plan-séquences, le silence... Ce n'est que quelques temps après la séance, quand on s'est remis de ses émotions, que l'on prend conscience du génie du film, de son réalisateur et de ses acteurs.
Michael Haneke avait tourné le premier Funny games en 1997. Funny games US est le remake plan par plan de ce premier film, et il a pour but de dénoncer l'extrême violence au USA.
Je ne suis pas sure que le message passe clairement, mais ce qui est sûr, c'est qu'après avoir vu ce film, vous y réfléchirez à deux fois avant de prêter des oeufs à vos voisins !



Les noces funèbres de Tim Burton
Mike Johnson, Tim Burton, 2005

(Résumé)



J'aime beaucoup Tim Burton, et je n'avais pourtant jamais eu l'occasion de voir ce film d'animation. C'est un petit bijou où l'on retrouve bien l'univers et le style de ce réalisateur hors pair. C'est un vrai conte à la fois onirique, poétique, drôle et touchant. L'esthétique est magnifique, gothique à souhait, j'aime ! Les voix de Johnny Depp et d'Helena Bonham Carter entre autres sont un petit plus non négligeable, qui me pousse à vous conseiller de le voir en VO si ce n'est pas déjà fait !



Il y a longtemps que je t'aime
Philippe Claudel, 2008

(Résumé)




Il y a longtemps qu'un film français ne m'avait pas autant plu et bouleversée ! L'histoire est touchante, les personnages sont attachants avec leurs défauts et leurs fêlures qui les rendent si réels, et les acteurs sont excellents, des premiers rôles (Kristin Scott Thomas époustouflante, Elsa Zylberstein vraiment touchante) aux seconds rôles qui donnent la petite touche humoristique au film (le mari bien à l'ouest, les gamines fraîches, spontanées, à croquer, etc...)  Le film est vraiment triste et poignant (surtout le dernier quart d'heure, très intense !), mais il ne tombe jamais dans le pathos et le larmoyant. Rien n'est surjoué, tout est dans la sobriété et la pudeur. Un très beau film, vraiment...

Why Can't We Just Rewind ?

le 21/03/2008 à 23h44

Bienvenue chez les ch'tis


Résumé




# J’ai trouvé ce film sympathique ! Bon, ça ne casse pas des briques, j’ai déjà vu des comédies plus marrantes et entendu des répliques plus percutantes. Mais honnêtement on passe un moment vraiment agréable, avec des acteurs qui respirent la gentillesse. Parce que finalement c’est ça que j’ai le plus aimé dans ce film : le côté bon enfant, des personnages très simples (dans le bon sens du terme) et une jolie histoire d’amitié. On sent l’envie de faire un film sans prétention, simplement pour donner du bonheur aux gens.

Alors bon, certes, ce film ne va pas révolutionner le cinéma, mais le fait qu’il ait eu tant de succès et permis d’augmenter la cote de popularité des gens du nord, c’est déjà beaucoup je crois ! #



Soyez sympas, rembobinez
(Be Kind, Rewind)

Résumé





# Complètement déjanté ce film ! Après les excellents Eternal Sunshine of the Spotless Mind et La science des rêves, on pouvait s’attendre à tout de la part de Michel Gondry ! ça ne m’a pas empêchée de douter un peu en lisant l’histoire qui semble sortir tout droit d’un mauvais film de série B ("Un homme dont le cerveau devient magnétique efface involontairement toutes les cassettes du vidéoclub dans lequel l'un de ses amis travaille (…) : les deux hommes décident alors de réaliser les remakes des films effacés"). Mais c’est Gondry, et la bande-annonce était très alléchante, donc j’y suis allée… et je ne le regrette pas ! On passe vraiment un excellent moment, avec deux acteurs que tout semble opposer (un Jack Black aussi surexcité qu’à son habitude et un Mos Def plus dans la sensibilité) mais qui finalement font tout à fait la paire. Le film est vraiment très drôle (même si l'humour est un peu potache, on aime ou on aime pas !) et les deux personnages rivalisent d’ingéniosité pour réaliser ces remakes (Ghost Buster, Rush Hour 2, etc.) avec trois fois rien : du carton, des tuyaux, du matériel de récup, une pizza en guise de marre de sang, et le tour est joué ! On assiste à un vrai hommage aux cinéastes en herbe qui aiment faire des films entre potes, et surtout à un réel hommage au 7ème art, la morale du film pouvant se résumer ainsi : ce qui compte pour faire un bon film, c’est de faire un film qui a du cœur.

Film indépendant réalisé avec relativement peu de moyens, film à la fois drôle, intelligent, touchant, et complètement déjanté, Be Kind Rewind, est un film OVNI, que je vous conseille vivement !  #


"He is the cheese to my macaroni"

le 14/03/2008 à 23h58
Paris


{ J’avais très envie de voir  ce film, car sur le papier, il avait tout pour me plaire : un Paris de carte postale, une belle brochette d’acteurs, une histoire touchante, et puis en général j’aime bien le genre "film chorale", où plusieurs histoires sont racontées en parallèle. J’aime bien aussi les films qui n’ont pas vraiment d’histoire, ni beaucoup de dialogue, mais où tout se joue sur l’émotion, les non-dits, des regards, un jeu toute en finesse. Malheureusement, je n’ai pas la sensation d’avoir retrouvé tout ça dans Paris. Je n’ai pas compris où le film voulait en venir, quel était le but de cette juxtaposition d’histoires pas toujours très prenantes. Certaines scènes sont chouettes, certes. Les acteurs sont en majorité très bons, certes. Les images de Paris sont magnifiques, certes. Mais le film traîne en longueur, y’a des moments où je me suis ennuyée ferme. Je n’ai pas compris l’utilité de certaines scènes. Bref, malgré quelques qualités, j’ai été déçue. Je m’attendais à être émue, touchée, à rêver, mais au final je n’ai pas ressenti grand-chose. Aux vues de pas mal de bonnes critiques que j’ai lues ou entendues, de gens qui ont été vraiment conquis par ce film, je me demande si je ne suis pas passée à côté, s’il n’y a pas quelque chose que j’ai raté. Je pense que je donnerai une deuxième chance à Paris, pour voir si ma première impression se confirme ou non. }


Juno

Résumé




{ Quelle bouffée d’oxygène que ce petit film indépendant ! L’histoire en elle-même parait toute simple, et on pourrait craindre que ça tombe dans le "plan-plan" ou dans trop de bons sentiments à l’américaine, mais je vous rassure tout de suite, il n’en est rien ! L’histoire est très bien menée, traitée d’une façon juste, touchante et drôle. On rit, on pleure… On rit surtout ! C’est que la petite Juno, elle a une répartie d’enfer, et que quand elle ouvre la bouche, c’est la réplique hilarante assurée !  Ellen Page est la vraie révélation du film. Haute comme trois pommes, moue boudeuse et voix grave, elle est fraîche et craquante ! Le reste du casting n’est pas en reste, il n’y a pas une seule erreur dans la distribution, chacun tire son épingle du jeu, avec des personnages à la fois haut en couleur et attachants, Bleeker et ses belles gambettes en tête !  Et puis il faut dire que ça fait du bien de voir un film sur l’adolescence avec de vrais ados, qui parlent comme des ados ! Les traits sont parfois un peu forcés, mais cela sert la comédie, et on ne tombe jamais dans la parodie grotesque.
Ajoutez à tout cela une sublime bande originale, avec notamment le Anyone else but you des Moldy Peaches.

Courez vite voir Juno, vous ressortirez avec un sourire énorme sur le visage et avec la tête remplie de répliques déjà cultes !  }


Quelques excellents films que j'ai visionnés en DVD récemment...


      

Big Fish  Je l'avais déjà vu en DIVX (po bieeen) y'a pas mal de temps, et j'ai enfin pu me le procurer en DVD et le revoir avec bonheur. Tim Burton nous emporte une fois de plus dans son univers, un monde onirique et poétique, où l'imagination est reine et où l'on ne sait plus bien différencier le réel du rêve, et c'est tant mieux. Avec des acteurs (le magnifique Ewan McGregor en tête) très inspirés.



Broken Flowers J'ai adoré ce film assez indescriptible, où le héros (l'excellent Bill Murray) à la recherche d'un fils dont il ne connaissait pas l'existence, replonge dans son passé à la rencontre de ses anciennes conquêtes, toutes aussi caricaturales les unes que les autres. Le film laisse travailler notre imagination: des questions, ça on s'en pose ! A nous de jouer les détectives pour tenter d'y répondre, ou de choisir de laisser planer le mystère...



Mystic River  Je ne suis pas fan en général de tout ce qui est thriller ou films de ce genre, mais celui-ci je le conseille de tout coeur. Un film magnifique et poignant, brillamment interprété par le trio d'acteur que constituent Sean Penn, Kevin Bacon et Tim Robbins. Aucune scène de violence gratuite ou choquante, tout est dans l'émotion, la subtilité, la réalisation parfaite que l'on doit à Clint Eastwood. Sans oublier un suspens haletant jusqu'au dénouement final.



Inside Man  Je commencerais comme au-dessus, en disant que ce n'est pas le genre de film que je préfère. Mais là encore, j'ai été bluffée. Cette histoire de braquage de banque est traitée d'une manière qui sort de l'ordinaire. Tous pleins de questions nous titillent tout au long du film, pour un dénouement tout à fait inattendu: on reste scotché sur son siège et on ne s'ennuie pas une seconde. Et quelle belle brochette d'acteurs! Clive Owen (miam! :p), Denzel Washington, Jodie Foster, ...



Sweeney Todd

le 02/02/2008 à 13h59
J’ai vu ce film la semaine dernière, et si je n’ai pas fait la critique avant, c’est tout simplement parce que n’arrivais pas à trouver les mots pour décrire ce petit bijou ! Comme vous l’avez compris, j’ai adoré. Pas sure que j’arrive à bien dire tout ce que j’ai envie de dire dessus, mais tant pis, on va le faire comme ça vient !


Résumé: Londres, 19e siècle. Sweeney Todd est un barbier de retour dans la capitale anglaise. Évadé de prison, il a perdu la trace de sa femme et sa fille qui ont été enlevées par le juge Turpin, celui là même qui l'a fait emprisonner.

Il retrouve madame Lovett, une cuisinière qui fabrique des tartes à la boulette de viande. Secrètement amoureuse de lui, elle a entretenu l'échoppe du barbier. Ensemble ils ouvrent un commerce macabre : Il tranche la gorge de ses clients, elle accommode les corps dans ses tartes à viande. Sweeney Todd retrouve la trace de sa fille...

(source: zoom-cinéma)


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Mon avis :

Par quoi commencer ? Le décor ? L’histoire ? Les acteurs ? La réalisation ?

Je suis sortie du ciné avec un grand sourire sur le visage, alors que le film est plutôt glauque ! Glauque mais pas gore. Pourtant, le sang coule à flot. Mais à la sauce Tim Burton, le glauque devient poétique, grâce à l’univers qu’il a créé, où se mêlent horreur et humour noir, réel et irréel, amour et haine, etc.

Le décor est très sombre, c’est presque du noir et blanc. Les personnages sont cadavériques. Londres est du coup une sorte de ville fantôme, sale, où le bonheur semble impossible à trouver. Dans cette noirceur, la seule couleur qui ressort est celle du sang giclant de la gorge des malheureux clients du redoutable Sweeney Todd. Un sang très très rouge qui ne fait volontairement pas vrai. Car le but du film n’est pas de faire vrai, comme dans beaucoup de films de Tim Burton : on est comme dans un autre monde, un monde onirique et poétique malgré tout. Les chansons (oui, parce que le film est une comédie musicale !) renforcent cette impression. Elles donnent une certaine profondeur au film, elles nous emportent, surtout quand Mr Todd chante sa colère : la voix grave de Johnny Depp (qui chante super bien, le bougre, qu’est ce qu’il ne sait pas faire ?!), ses regards noirs pleins de haine, qui font passer tant de choses, etc... C’est d’ailleurs une des choses que j’ai préférées dans  ce film : assez peu de dialogues finalement, mais beaucoup de choses qui passent dans tous ces non-dits. Tim Burton a d’ailleurs dit de son film que c’était "comme un film muet auquel on aurait rajouté des paroles". C’est tout à fait ça. Les acteurs sont excellents, surtout Helena Bonham Carter dans le rôle de la complice de Sweeney Todd, et bien sûr Johnny Depp. Que dire de lui ? Il ne cessera jamais de m’impressionner, il est sans conteste le meilleur acteur de sa génération, y’a pas à tortiller ! Dans ce film, il est magistralement effrayant tellement il incarne bien la folie de cet homme dont la seule idée est de se venger. Vraiment effrayant. Son personnage tue d’une façon ignoble, sans aucune trace de remords ou de dégoût sur le visage. Et sans jamais un sourire non plus.

Le film en lui-même n’est pas si effrayant que ça, ce n’est pas vraiment le but, et finalement c’est ça qui fait sa force : les deux héros, ceux du côté de qui on se place naturellement, tuent sans vergogne de pauvres innocents, pour ensuite les cuisiner dans des tourtes à la viande, et quand on regarde le film, ça nous semble tout à fait naturel ! C’est ça l’effet Burton !


A noter également dans le film la présence d'Alan Rickman (le "Rogue" de harry Potter !), de Sacha Baron Cohen (il m'éclate !), et d'un sosie de Vanessa Paradis jeune dans le rôle de la fille de Sweeney Todd !

 
Que dire d’autre ? Ce film est tout simplement surprenant, complètement hors du commun. Sombre, gothique, beau, irréel, sanglant, poétique. En bref, il ne peut pas laisser indifférent, et c’est pourquoi je vous le conseille de tout cœur, fans de Burton ou pas !


(Pour voir la bande-annonce, c'est LA ! )


 

La guerre selon Charlie Wilson

le 28/01/2008 à 22h21
RésuméAu début des années 80, le délégué du Deuxième District du Texas Charlie Wilson était surtout connu à Washington comme un noceur et un bon vivant accumulant conquêtes et scandales. Mais sa personnalité flamboyante dissimulait un sens politique aigu, une solide connaissance de la scène internationale, un patriotisme à toute épreuve et un attachement viscéral aux causes qu'on dit perdues. L'Afghanistan serait son plus beau combat...  
(Lire la suite)

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Mon avis: J'ai beaucoup aimé ce film ! D'abord, une belle brochette d'acteurs au meilleur de leur forme  (Tom Hanks, que j'adore, Julia Roberts, Philip Seymour Hoffman, etc.) ! Et puis l' ambiance particulière de cette comédie où règnent humour noir et ironie, sur le sujet bien compliqué de la guerre froide et de l'armement des Afghans par les Américains pour lutter contre la menace communiste. Ce n'est pas forcément aisé de tout comprendre du film quand on ne connait pas grand chose de ce conflit (ce qui est mon cas). Heureusement que j'avais lu 2-3 critiques du film avant, qui m'ont donné quelques pistes pour mieux comprendre les différentes subtilités. On serait en effet rapidement tenté de croire que c'est un énième film sur la toute puissance américaine et leur propension à sans cesse sauver le monde. Mais c'est tout le contraire: le message (certes assez implicite) du film est une critique de la politique étrangère paradoxale des Américains et de leur façon de règler les problèmes.

Le film est parfois un peu bavard, mais en aucun cas ennuyeux. Traiter avec légèreté d'un sujet aussi grave, et avec autant d'auto-dérision, le pari était risqué, mais le résultat est très réussi !


(A venir: La critique de Sweeney Todd)

Hommage

le 23/01/2008 à 21h01


Un acteur talentueux et prometteur nous a quittés.

Un acteur qui avait toujours su se renouveler et dépasser son image de "belle gueule".
Les frères Grimm, Chevalier, A l’ombre de la haine, Les seigneurs de Dogtown et plus récemment I’m not there, sont quelques uns des films dans lesquels on a pu le voir.

Et surtout LE film dans lequel je l’avais découvert. Ce film qui m’a bouleversée comme jamais je ne l’avais été : Le secret de Brokeback Mountain, où aux côtés de Jake Gyllenhaal, il avait livré une interprétation magnifique, à fleur de peau. J’en ai encore la chair de poule.

Depuis ce film, il faisait partie de mes acteurs fétiches.

Un acteur bien loin du star system, toujours très discret, qui n’avait jamais fait parler de lui par ses frasques. Dans les interviews, il était touchant par sa timidité et son humilité.

En plus d’être un excellent acteur, il avait l’air d’avoir une personnalité en or, chose bien rare à Hollywood de nos jours…

A ma profonde tristesse se mêle un sentiment de colère. Contre qui, contre quoi, je ne sais pas.
Mais il n’avait que 28 ans merde... Il laisse derrière lui une petite Matilda. Je pense à sa famille, à ses proches.

J’ai appris la nouvelle ce matin, ça a été un choc. J’en ai pleuré. Tant pis si c’est bête de pleurer pour quelqu’un que l’on ne connaît pas. C’est comme ça.
J’ai toujours une boule dans la gorge, elle ne m’a pas quittée de la journée.

Il a rejoint James Dean, River Phoenix, et les autres, au panthéon des acteurs promis à un brillant avenir mais qui nous ont quittés bien trop tôt.

Merci Heath Ledger, pour ton talent, et pour les émotions que tu nous as procurées.

Adieu l’artiste, comme on dit…


Joaquin Phoenix

le 03/01/2008 à 23h13

Hier soir j'ai regardé "Walk The Line" pour la chaispascombientième fois.

A chaque fois je suis envoutée par Joaquin Phoenix. Je parle pas seulement de son physique. Y'a une telle profondeur dans son jeu. Il ne joue pas un personnage, il devient le personnage. Il est impressionnant.  Son interprétation me donne la chair de poule...


Voilà, j'avais juste envie de le dire !



Ce soir je dors chez toi

le 02/12/2007 à 21h52
Résumé: Alex aime Laëtitia. Laëtitia a 30 ans. Elle est belle, drôle, effervescente, solaire. Laëtitia aime Alex. Elle adore même Jacques, le meilleur ami et l'éditeur d'Alex ; bref c'est la femme de sa vie, la mère de ses futurs enfants, sa lumière, sa raison de vivre mais... Alex préfère quand même qu'elle reste bien chez elle... "La vie à deux : oui ! mais pas dans le même appartement..."
(source: Allociné)


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Mon avis:
J'avais besoin de me détendre, donc de voir un film sans prise de tête: Ce soir je dors chez toi est exactement le genre de film qu'il me fallait !
Le scénario casse pas des briques, ça c'est sûr, et il n'y a rien non plus de bien original dans cette comédie romantique made in France, c'est clair. Mais il y a de la recherche dans les dialogues, histoire de faire des vannes "cultivées". Des fois ça passe , des fois ça casse, mais dans l'ensemble on passe un très bon moment devant ce film, notamment grâce à la naïveté du personnage interprété par Jean paul Rouve, et surtout grâce à Kad Merad et son look censé représenter un éditeur parisien ! Il est vraiment drôle tout du long ! La scène du micro-onde est juste hilarante ! Quant à Mélanie Doutey, elle est fraiche et spontanée.

Pour résumer le tout: le scénario est un peu tiré par les cheveux et quelques vannes tombent à plat, mais l'ensemble est tout de même drôle et très plaisant et permet de passer une bonne soirée !


[J'ai été voir ce film vendredi soir au cinoche, avec ma cousine. ça m'a fait du bien de sortir un peu du train-train quotidien et de pouvoir parler un peu d'autre chose que des cours ! Je l'ai rejointe après les cours, puis on a pris le train jusqu'au centre commercial de SQY où on s'est mangé un ptit panini (y'avait trop de monde au Mc Do) avant le ciné ! La soirée fut donc très bonne, même si elle aurait pu être meilleure sans la présence de 2 mecs super lourds... C'est dans ces moments là qu'on aimerait bien avoir un homme fort à ses côtés hi hi ;) ]

Paranoid Park

le 04/11/2007 à 21h37
Résumé: Alex, jeune skateur, tue accidentellement un agent de sécurité tout près du skatepark le plus malfamé de Portland, le Paranoïd Park. Il décide de ne rien dire.
(source: Allociné)



Mon avis:
Les films de Gus Van Sant, en général, soit on aime soit on déteste, y'a rarement de juste milieu... Moi personnellement j'adore ! Il a une façon bien a lui de raconter des histoires... Peu d'action, peu de dialogue, ce qui ne l'empêche pas de faire des films chocs, à l'instar du génial "Elephant" par exemple.
"Paranoid Park" ne déroge en rien à ces règles...pour mon plus grand plaisir ! De longs plans séquence, des gros plans, des retours en arrière incessants, assez peu de dialogue, une ou 2 scènes chocs, etc...: en clair, le cocktail parfait pour un film inspiré, original et, par dessus tout, beau. L'image est travaillée, on sent l'expérience du réalisateur, c'est un plaisir pour les yeux.
Et j'aime aussi la façon dont Gus Van Sant filme les ados: c'est très réaliste et bien loin des stéréotypes ou des ados beaux et lisses qu'on nous montre sans cesse à Hollywood. Les jeunes comédiens sont filmés tels qu'ils sont, avec leurs défauts (boutons et coiffures ringardes entre autres !), mais d'une façon qui les rend beau sans avoir besoin d'artifice. On ne peut que fondre, par exemple, devant le jeune héros (Gabriel Nevins) avec ses cheveux gras, sa démarche nonchalante et sa mine boudeuse !
Gus Van Sant sait capter les émotions comme personne, et il parvient à faire des maladresses et des défauts de ces jeunes acteurs inexpérimentés des atouts, et nous pond ainsi un film touchant et magnifique, malgré un sujet plutôt glauque...

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